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PAF-AFRICA

 

Note conceptuelle[p1] 

 

  1. 1.       Informations générales

 

Nom de l’organisation Partnership for Food Security in Africa, (PAF-AFRICA ASBL)
Numéro d’enregistrement  
Nom du représentant légal Mr David M(aucomplet). KAVUSA
Téléphone +243 810 632 317 ou +243 997 039 243
Adresse E-mail paf.africa@gmail.com ou davidk305@gmail.com

 

  1. 2.       Titre du programme proposé : «Promotion de l’agriculture et de l’habitat en Territoire de Beni dans la Province du Nord Kivu en République Démocratique du Congo»[p2] 

 

  1. 3.       Présentation de l’organisation (max 1/2 page)[p3] 

 

Historique de sa création[p4] 

Créée le 18 janvier 2010, en Ville de Beni[p5] , Province du Nord Kivu, en R.D.Congo[p6] . PAF-AFRICA est une ASBL, laïque et apolitique ; régie conformément à la loi No 004/2001 régissant les ASBL et les établissements d’utilité publique  en R.D.Congo.

PAF-AFRICA a comme mission, le développement socio- culturel et économique des communautés de base de la République Démocratique du Congo, pour arriver à réduire l’extrême pauvreté et la faim.

Le siège social de PAF-AFRICA est situé dans la Ville cosmopolite de Beni[p7] , dans la Province du Nord-Kivu. Son rayon d’action est la Province du Nord Kivu [p8] et peut s’étendre sur les autres provinces de la République Démocratique du Congo voir même dans d’autres pays africains, mais d’une façon stratégique nous sommes dans les deux Territoires de Beni et Lubero[p9] .

Domaines d’intervention

       Agriculture et moyens de subsistance

       Protection de l’environnement[p10] 

 

Stratégie d’intervention

  • ·         Approche participative
  • ·         Information et formation des communautés locales par l’apprentissage sur terrain
  • ·         Sensibilisation de masse[p11] 

 

  1. 4.       Contexte et Justification[p12] 

 

A la suite des différentes guerres dites de libération qui se sont succédées depuis 1996 et aussi les traques des rebelles en Territoire [p13] de Beni (opération Rwenzori), mais aussi le climat d’insécurité crée par des hommes en uniforme, les paysans se sont décidés à abandonner leurs milieux  champêtres où ils sont victimes, au quotidien, des actes de vandalisme, de violence et de vols en mains armées. Il s’ensuit la pénurie des denrées alimentaires et la flambée de prix sur les marchés locaux. Cette situation affecte surtout la sécurité alimentaire et la nutrition des groupes sociaux les plus vulnérables tels que les femmes enceintes, filles mères, femmes chefs de ménage, les malades chroniques etc[p14] . C’est dans ce contexte que se justifie la mise en œuvre des activités agricoles visant la promotion des filières agricoles (maïs, riz, sorgho et légumes) qui offrent l’opportunité de plusieurs récoltes par an mais aussi celle d’une nourriture disponible au quotidien et de revenu conséquent pour les petits agriculteurs ainsi que leur dépendants ciblés par ce projet ; mais aussi ces populations rurales habitent des maisons de fortune ou pour ceux là qui ont peu de moyen s’efforcent à se construire des maisons en pisée (utilisant des sticks de bois et roseau), aussi les autres qui se débattent pour fabriquer les briques et les cuire dans la suite, ceux ci détruisent par contre l’environnement favorisant ainsi le changement climatique[p15] .

 

  1. 5.       Analyse du problème et des parties prenantes
Acteurs Rôle respectif Obstacles
30 associations paysannes organisées en pré-coopératives agricoles Agriculture et sécurité alimentaire[p16]         Insuffisance de connaissance sur les techniques agricoles ainsi que celle d’outils aratoires et d’entretien       Manque des semences de qualité       Non accessibilité aux microcrédits agricoles[p17] 

       Non encadrement des paysans par les agronomes de promiscuité[p18] 

       Manque de matériels et produits phytosanitaires

       Les projets d’urgence qui favorisent l’attitude attentiste des paysans vis-à-vis des humanitaires[p19] 

Deux équipes formées et dotées des kits complets de machines pour la fabrication des bloques stabilisées respectant les conditions écologiques[p20]  Amélioration de l’habitat et diminution du taux de chômage[p21]  –       Insuffisance des connaissances sur cette nouvelles techniques[p22] –       Manque des matériels pour la fabrication des bloques[p23] –       Ignorance sur les techniques qui ne coutent pas beaucoup d’argent pour la construction d’une maison durable[p24] 

 

 

 

  1. 6.       Positionnement et stratégie d’intervention

Considérant les effets positifs de la culture de riz, celle de maïs et de sorgho, ainsi que des légumes : contenu nutritif riche, marché potentiel d’écoulement (l’usine brassicole en ville de Beni et les autres villes voisines de Beni), etc ; et l’amélioration de l’habitat des paysans qui peuvent en échange avec leur production se positionner pour un crédit habitat ; notre expérience dans ces deux activités, le choix de ces quatre filières est stratégique pour notre Organisation ainsi que dans la promotion de l’autonomisation des paysans pauvres (surtout les jeunes désœuvrés, les femmes et filles mères). La stratégie d’intervention va s’articuler autour de l’approche « école au champ », un processus d’apprentissage où le producteur apprend par l’action et l’expérience, tout en valorisant son savoir et son savoir faire traditionnels pour le rendre expert de son champ et pour l’amélioration de son habitat.

PAF-AFRICA  pour la réalisation de ce projet, nous collaborerons également avec les coopératives locales et les services techniques de l’Etat de la place pour promouvoir l’accès aux crédits aux micros entreprises créées, ainsi que pour la promotion des épargnes.

 

 

 

 

 

 

 

  1. 7.       Cadre opérationnel

 

  1. 1.       Bénéficiaires :

 

Les bénéficiaires directs : 1200 ménages bénéficiaires désagrégés de la manière ci-après : dont les femmes chef de ménage pour  40%  (de ces bénéficiaires) , 15% des jeunes désœuvrés, 5% bénéficiaires affectés et ou infecté par le VIH/sida, 5% dont un membre vit avec handicap et 5% des personnes du 3e âge et 30% pour les autres bénéficiaires vulnérables.

Bénéficiaires indirects: 7.200 personnes (Mamove, Apetinasana, Miliese, Bingo, Somicar, Ngoyo, Irango I et II, Butungera, Mbume et Kitokolo en Territoire de Beni, Secteur de Beni-Mbau)

 

 

  1. 2.       Localisation :

Province du Nord Kivu, Territoire de Beni dans le Secteur de Beni-Mbau (Mamove, Apetinasana, Miliese, Bingo, Somicar, Ngoyo, Irango I et II, Butungera, Mbume et Kitokolo qui sont des zones d’accueil et de retour des IDPs)

Les populations sont dépourvus des moyens de subsistances et aucune intervention d’installation durable ainsi que le moyen de subsistance ne leur a été accordé jusqu’ à ce jour.

 

  1. 3.       Cadre logique succinct (voir Annexe)

 

  1. 8.       Continuité, durabilité et perspectives à moyen terme (max 1/2 page)

Avec les mutuelles de solidarités qui seront crées et la collaboration que nous aurons avec les coopératives locales, les bénéficiaires auront accès aux crédits pour la promotion de micro entreprise individuelle ou familiale. Ainsi après le délais de ce projet, au cas où nous avons accès à d’autre appui financier ; nous accompagnerons les entreprises individuelles dans ces quatre filières et des micro entreprises collectives dans des nouvelles filières telles que l’élevage des chèvres, la transformation et la conservation des produits agricole.

L’objectif de cette nouvelle orientation serait d’accroître le rendement des micro entreprises déjà crées et la promotion des entreprises individuelles et/ou familiale pour une bonne croissance de l’autonomie des ménages vulnérables.

 

PLANNING D’ACTIVITES

  1. 9.       Complémentarité

 

Nous avons un programme d’appui des populations vulnérables qui ont abandonnées leurs champs où se déroulait les opérations « Rwenzori », où même jusqu’à présent les groupes armées restent encore actifs, avec des semences et produits phytosanitaires que nous mettons à leur disposition au niveau de la cité d’Oicha et environ, où elles ont développées des jardins dans les parcelles des familles d’accueil ; elles développent la culture des choux, aubergines, oignon et amarante juste pour le survie (culture à courte durée). Nous croyons avec la présente proposition, une fois financée, cela pourra encore renforcer les initiatives commencées dans ce rayon environnant la cité d’Oicha sur le coté ouest qui n’a pas des groupes armés actifs, avec une population qui a difficile à se trouver les semences voir même un encadrement technique dans le métier qui n’est que l’agriculture.

 

  1. 10.   Thèmes transversaux

Le genre et le VIH/sida étant des thèmes transversaux dans nos Organisations, ils seront intégrés dans chaque activité dès l’identification des bénéficiaires (définition des critères sensibles au genre et au VIH/sida) en passant par des formations, sensibilisation, la distribution et suivi des activités.

Nous veillerons à ce que les résultats de ce projet contribuent à réduire les inégalités et les discriminations liées au genre et au VIH/sida.  De ce fait nous mènerons des séances de sensibilisations pour améliorer la compréhension de la population par rapport à ces deux thématique et ainsi contribuer à la promotion des comportements et pratiques réduisant ces inégalités et discriminations. Mais aussi, nous intégrerons des aspects de la protection et de la réduction des risques de catastrophes naturelles et épidémiologiques (DRR) par l’Analyse participative de vulnérabilité et Capacité des populations vulnérables dans la zone du projet.

 

  1. 11.   Budget prévisionnel (voir annexes)

 

 

 


 [p1]Pourquoi « note conceptuelle » ?

  1. 1.        [p2]Séparer la promotion de l’Agriculture de la promotion de l’habitat.
  2. 2.         Le nom d’un projet doit toujours être court : Au lieu de « Projet Promotion de l’agriculture », il faut préférer « Projet Agriculture »…

 [p3]Effacer ceci !

 [p4]Historique de l’organisation ?

 [p5]« dans la ville de Beni »

 [p6]Eviter cette écriture qui blesse la tradition en matière d’abréviation : R.D.C. ou RDC tout court.

 [p7]La majuscule à ville se justifie par quoi ?  Le qualificatif « cosmopolite » apporte quelle information utile ?  Toutes les grandes villes ne sont-elles pas cosmopolites dans une certaine mesure ?

 [p8]Nord-Kivu

 [p9]« d’une manière stratégique » veut dire quoi exactement ?  Evitons des phrases ambivalentes !

 [p10]Quel critère a prévalu au choix de ces deux crénaux ?

Tenant compte de ce qui est dit plus haut, ne vallait-il pas mieux de dire « Promotion de l’agriculture » et « Promotion de l’habitat » ?

Un projet doit être cohérent !

 [p11]C’est devenu une chanson au Congo !  Soyons original dans notre proposition…  C’est quoi que sensibiliser la population ?

 [p12]Dans toute la mesure du possible, séparer (analyse) puis intégrer (synthèse).

Que recherchons-nous ici ?

  1. 1.       Parler de la situation insatisfaisante (problématique).
  2. 2.       Montrer notre motivation (motivation).
  3. 3.       En confrontant les deux, dégager la justification, la pertinence de notre démarche ().

N’est-ce pas ?

 [p13]« dans le territoire »

 [p14]« chroniques, etc. »

 [p15]La justification (pertinence) du projet est mal montée au regard de l’exposé de la situation insatisfaisante.  Il apparaît dans cet exposé que les problèmes sont (1) les guerres de libération, (2) les traques des rebelles, (3) le climat d’insécurité créé par des hommes en uniforme (il y a lieu de préciser…), (4) l’abandon des champs par les paysans, (5) le vandalisme, violence, vols à mains armées dont sont victimes les paysans ; (6) les malades chroniques, (7) l’insécurité alimentaire, (8) la malnutrition.

Notre projet, pour être efficace, doit s’attaquer aux causes premières des problèmes ci-dessus ; causes que nous n’avons pas déterminé préalablement.

De prime à bord, nous devrions nous attaquer à l’insécurité pour que le reste se fasse tout seul dans le domaine de l’agriculture.

L’habitat, pour être amélioré, requiert la création d’emplois rémunérateurs qui rendent possible l’érection d’usines de fabrication de matériaux de construction.

L’EAE a déjà un tel projet : 2000000 € de coût estimé.

Pourrions-nous intéresser, ensemble, les opérateurs économiques locaux au financement d’un tel projet qui sera  d’office rentable ?

 [p16]Ceci n’est pas un rôle !

Producteurs de produits agricoles est un rôle possible.

 [p17]Il y a 70% de liquidités mondiales dans les banques et non chez les consommateurs de biens et services.  Ce sont les projets rentables qui manquent !  Nous congolais ne voulons pas accepter incapacité à proposer des projets fiables aux bailleurs de ressources pour qu’ils nous en octroi à leur intérêt et au nôtre !

 [p18]proximité

 [p19]Ce ne sont pas les organismes humanitaires qui aideront nos populations à se développer.  Nous devons travailler, bien travailler à notre développement.  Beaucoup d’aide que nous apportent les organismes humanitaires sont des services et des biens que nous aurions pu produire nous-mêmes ou acheter avec nos ressources !

Exemple : que faisons-nous de nos minerais, de nos produits agricoles exportables, de nos experts exportables ?

 [p20]Des blocs stabilisés qui respectent des normes d’écologie acceptables (Cela reste vague !  Quelles normes ?  Prévoir une annexe).

 [p21]Ceci non plus n’est pas un rôle !

Producteurs d’habitations en durables est un rôle possible.

Il demeure

 [p22]Déjà dit : techniques agricoles, outils aratoires et d’entretien.

« nouvelles techniques » est une expression vague, à éviter dans un projet !

 [p23]Ajouter ceci au premier tiret.

 [p24]D’accord, mais avec quelque bémol.  N’encourageons pas le congolais à rester dans le sous-développement.  Recourons, dans tous les domaines, aux technologies avant-gardistes ; parce que nous avons les moyens de nous les procurer, de nous le permettre.  Il reste que nous devons nous organiser pour cela.

Le concept de développement par coopérative nous tient beaucoup à cœur dans l’EAE ASBL.  Parce que cela permet d’avoir des structures pesantes capables d’acheter plus : par exemple, une usine de fabrication de matériaux de construction : briques, blocs, tuiles, dalles, carrelages, etc.  Ce qu’une personne ne sait pas se procurer !


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