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Micro-crédits

Vision

  • En RDC, pays où ce projet commence à faire son bonhomme de chemin, notre vision est celle d’entreprises congolaises toutes devenues viables et compétitives à l’échelle internationale.
  • Au reste de l’Afrique et à l’Union Européenne, nous proposons un travail citoyen dans la même direction, dans le même esprit : productivité, rentabilité, compétitivité.

Problématique

  • Beaucoup d’opérateurs économiques congolais travaillent dans l’informel ; personne ou presque ne parle d’eux, ils ont souvent des projets peu pesants, pas viables, cachés.
  • Le revenu moyen des ménages (0,75€/jour/personne) est en dessous du seuil de pauvreté (20 €/jour/personne) dans plusieurs localités congolaises ; peu sont ceux qui pensent relever vite et définitivement le défi de l’enrichissement.  Pour plusieurs raisons : l’insécurité, la fausse religion, le manque de patriotisme en raison de l’emprise de l’étranger sur le pays.
  • Le contexte politique et sécuritaire ne permet pas d’attendre une action de l’État pour voir un changement intervenir ; le congolais doit encore faire montre de plus d’initiative, de responsabilité.

Mission

  • Mobiliser les ressources nécessaires à l’exécution des projets de développement d’auprès des congolais eux-mêmes avant tout.
  • Intervenir auprès des opérateurs les plus faibles, mais volontaires, de chaque localité engagée.
  • Publiciser les projets pour contaminer et provoquer un boom économique.

Résultats entendus

Dans les 20 prochaines années (2036) :

  • Tous les opérateurs économiques congolais participent au développement du pays dans le cadre d’une économie formelle.  Les paysans sont organisés en coopératives pesantes et rentables, si pas en sociétés à capitaux substantiels.
  • Le revenu moyen de tout ménage est au-dessus du seuil de pauvreté (20 €/jour/personne en brut).
  • L’État ou la collectivité soutient tous les jeunes entrepreneurs qui sont dans le besoin d’un coup de pousse, jusqu’à la hauteur de 90% du coût du projet.

Projets pilotes

Province de la Tshopo

Dossier du projet (en cours de constitution : EAE ASBL/Kisangani).

Au 30 août 2021, nous constatons que les boyomais ne supportent pas les méthodes de travail de l’EAE ASBL.  Nous avons mis tous les projets de la Tshopo au frigo pour y revenir quand la population de la province se convaincra de la valeur de notre rigueur, jusqu’ici insupportable pour elle.

Province de l’Ituri

Cultures, dans la zone forestière, dont le financement est à l’étude :

  • Haricot.
  • Cacao.
  • Banane.
  • Échalotte.
    • À Jupugulo : ce projet s’est avéré être un fiasco total pour plusieurs raisons.
      • La mauvaise information reçue avant la conception du projet.
      • Plusieurs cas de détournement du dénier de l’association.
      • La carence de personnes douées dans le management des projet.
    • Sur les 850 €, nous n’avons reçu en fin de compte que 150 € : 82% de perte.

Soutien aux entrepreneurs aux capitaux modestes : 70 à 150 € par groupe de 2 ou trois personnes.

  • Ce projet évolue assez bien et montre que les bénéfices de 20% par semaine sont réalisables dans le contexte du territoire de Mahagi par les entrepreneurs moyennant un encadrement et un suivi hebdomadaire.
  • La plus grande difficulté pour l’avancement reste la carence en compétence managériale chez les Upio.
  • Les méthodes que nous utilisons demandent une formation qui n’avance pas en raison des difficultés de mettre en œuvre une connexion Internet fiable dans notre bâtiment de réunion laissé à l’abandon.
Province du Sud-Kivu

A l’étude :

  • Un travail synergique de mobilisation paysanne soutenu par l’autorité provinciale.

Les nouveaux gouverneurs n’ont pas encore été contactés pour assurer la suite du projet.  Plusieurs cas de détournements de fonds de l’association nous ont obligé d’arrêter de traiter avec le Sud-Kivu.

Province du Nord-Kivu

Dans la ville de Beni, un groupe de 8 femmes a reçu 178 des 200 poussins prévus, d’une semaine d’âge, à élever, le 13 juillet 2021.

  • Nous sommes informés que le 15 septembre 2021 les poules devraient avoir atteint 3 kg chacun pour être vendables.

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