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Agroalimentaire

Pour permettre à nos lecteurs de savoir ce que nous proposons, dans le cadre de la synergie EAE ASBL, IDIC ASBL, SOBDC ONGD-ASBL, l’EISU Task Force, EISU/TF, au territoire de Mahagi, qui l’adopte, en matière de développement d’une industrie agroalimentaire totalement mahagienne, voici un résumé de ce que nous, EAE ASBL/Bruxelles, avons soumis à l’appréciation de la synergie et de la base en territoire de Mahagi.  Cette proposition donne l’image de que nous proposons désormais à toute localité qui voudrait traiter avec nous la question du développement d’une industrie agroalimentaire moderne en son sein.

Nous abordons le sujet du développement de l’industrie agroalimentaire d’une manière globale et complète, dans chaque localité :

  • La planification.
  • La production.
  • Le transport.
  • Le stockage.
  • La transformation.
  • Le conditionnement.
  • La commercialisation.
  • La consommation.
  • Le traitement des déchets.

Problématique

  • Le territoire de Mahagi compte encore beaucoup de personnes qui vivent avec des salaires inférieurs à 5 €/jour, pendant qu’il est dit être à vocation agricole, pastorale, minière, piscicole, industrielle, touristique, culturelle.
  • Aucune industrie pesante, de production, de transport de produits du terroir, de leur stockage, de leur transformation, commercialisation, consommation ni de traitement des déchets issus de l’agriculture n’existe dans le territoire.
  • Le taux de chômage atteint les 80% de la population susceptible de travailler pendant que de nombreux chantiers peuvent être ouvert dans le territoire pour occuper tout le monde ; et que qu’une importation de la main d’oeuvre sera encore nécessaire pour combler les carences.
  • La pauvreté atteint x% de la population du territoire ou le minimum vital est estimé à 1.250 €/mois/habitant tandis que le salaire minimal pratiqué est encore bloqué à 52 €/mois/travailleur.
  • Les cultivateurs n’ont aucune qualification officiellement reconnue et leur productivité peut, au minimum, être multipliée par 20 en passant à l’agriculture mécanisée, non encore robotisée !
  • L’impôt dû à l’État ne peut être évalué : le travail des champs est encore, bien souvent informel ; les taxes et les impôts : illégaux, fantaisistes.

Motivations

  • La motivation de la synergie EAE ASBL/Bruxelles, IDIC ASBL, SOBDC ONGD-ASBL est son désir de voir tout cultivateur mahagien vivre confortablement de son agriculture.

Objectifs

  1. Le revenu annuel du ménage de l’agriculteur (papa et maman) est d’au moins 80.000.
  2. La localité compte au moins une industrie agro-alimentaire de la plus haute technologie connue au monde.
  3. Tous les moins de 25 ans sont aux études et tous plus de 24 ans sont au travail, quand bien-même ils poursuivraient encore des études.
  4. Tous les cultivateurs ont une qualification officiellement reconnue et son qualifiés pour leurs postes de travail respectifs.
  5. Tous les revenus sont déclarés et imposés à 57% environs pour garantir une pension confortable pour tous.

Stratégie

  1. Dresser un état de lieu complet.  Ce travail est déjà commencé.
  2. Concevoir un programme de développement intégral et intégré de l’agroalimentaire dans Mahagi qui tiennent compte de tous les enjeux sociaux, politiques, économiques, technologiques, culturelles, ethiques, en intime association de la population cible…  Le travail est en cours depuis fin 2017.
  3. Mettre en route dynamiquement le programme, à évaluation automatique.
  4. Remettre le projet à la population-cible : la coopérative des agriculteurs de tout Mahagi réunis.

Activités

Les phases

  1. La conception.
  2. La mobilisation des ressources.
  3. L’exécution du projet à évaluation automatisée.
  4. La remise du projet au groupe-cible.

Les champs d’activités

  1. La planification.
  2. La production.
  3. Le transport.
  4. Le conditionnement.
  5. La transformation.
  6. La commercialisation.
  7. La consommation.
  8. La gestion des déchets.
  9. L’innovation.

Ressources

  1. Humaines.
  2. Matérielles.
  3. Logicielles.
  4. Financières.
  5. Culturelles et toutes autres.
  6. Spirituelle.

Coûts

Éléments pris en compte

  1. Les salaires : coût de la ressource humaine.
  2. Coûts de la ressource non-humaine : matérielle, logicielle, financière, culturelle et toute autre.

Hypothèses initiales de travail

Nous avons émis les hypothèses travail suivantes pour démarrer ce projet. Avec la maîtrise progressive de la situation de l’agriculture dans Mahagi, la synergie corrigera, dynamiquement, ses données macroéconomiques de travail.

  1. Dans chaque ménage de Mahagi, l’homme et la femme travaillent dans l’agriculture qui est leur seule source de revenu.
  2. Les coûts du matériel, des logiciels, du loyer de l’argent, des ressources culturelles et autres équivallent le coût salairial total du projet, chaque année.
  3. La durée du projet est de 50 ans, après quoi la synergie remet la gestion totale du projet aux agriculteurs de Mahagi.
  4. La population est de 2,8 millions d’habitants et ne s’accroît pas et chaque ménage compte 6 habitants en moyenne. Le travail des champs est obligatoire dans tout Mahagi.
  5. Le minimum vital ne change pas et le salaire moyen d’un ménage est de 6.500 € bruts/mois/ménage et ne change pas non plus.

Coûts estimés initiaux en billions d’Euros

  1. Salaires     = 2,8/6*6.500*12*50/1.000.000    = 1,82 billions d’Euros.
  2. Toutes les autres charges    = 1,82 billions d’Euros.
  3. Total        = 3,64 billions d’Euros.

Impact

À l’horizon 2068 :

Toute l’Afrique Centrale applique des technologies de pointe dans son industrie agroalimentaire après l’avoir professionnalisée et formalisée et est autonome au plan agricole, à l’exemple de Mahagi.

La pauvreté est quasiment éradiquée dans toute l’Afrique Centrale, à l’instar de ce qui se passe dans Mahagi.