Accueil » Articles publiés par Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

Archives d’Auteur: Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets.

EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets pour Jupio.

Conditions :

  1. Avoir une expérience en gestion de projets.
  2. Être natif de Jupio.
  3. Résider à Jupugulo continûment depuis au moins 5 ans.
  4. Être intègre et loyal.
  5. Savoir manier les outils informatiques pour gérer la complexité.
  6. Avoir au moins un D6.
  7. Soumettre un plan d’attaque prouver que l’on est en mesure de travailler en toute autonomie, mais dans groupe comme EAE ASBL.

7 semaines au lieu de 13 !

Le groupe 14 (Huile de palme) de notre projet Micro-crédit/Jupio a quasiment triplé son capital propre en 7 semaines (69,87 € > 201,08 €), comme nous l’avions annoncé. Le groupe 3 (Essence) avait mis 13 semaines pour parvenir à ce résultat, ainsi que nous l’avions également prévu ! C’est dire qu’à cette allure, le groupe 14 verra son capital passer de 70 € à 250.000 €, dans 12 mois, Dieu voulant ; s’il suit notre conseil de démarrer un deuxième projet de soutien à celui du moment pour se nourrir, se vêtir, envoyer ses enfants à l’école, se soigner, subvenir aux autres besoins de ses ménages !

Lancer les trois partenaires qui forment ce groupe a coûté 165,67 € à EAE ASBL. Qui dit que les congolais ne soient pas en mesure de s’enrichir par leur travail ? Pourquoi laisse-t-on les jeunes dans la rue aux heures de travail pendant que leurs parents sont au travail ?

Notons qu’aucun Jupio du terroir n’ait participé au financement de ce projet jusqu’à ce jour. N’interviennent jusqu’ici que des congolais d’autres territoirs que celui des Jupio. La productivité du projet reste très faible : 13,12 €/partenaire/semaine de bénéfice généré. Notre gageure est d’atteindre 758,33 €/personne/semaine de bénéfice produit. Une croissance de 17%/an de la productivité est nécessaire et possible pour atteindre l’objectif dans 25 ans. Il faut pour cela instruire, former et éduquer les partenaires tout comme nos membres qui les encadrent. Un tel résultat en effet requiert des partenaires de qualité.

Merci du partage 🙏🏾
C’est un message de Maddy Tiembe d’AFEDE ASBL, ASBL Actions des Femmes pour le Développement, qui scolarise, depuis 6 rentrées scolaires à présent, 50 enfants (nés des violences, utilisées comme armes de guerre, anciens enfants soldats, déplacés par la guerre et les conflits à répétition, etc.) et ce dans la ville de Goma. https://www.facebook.com/307859062560183/posts/4359314827414566/?d=n

De Maddy Tiembe, sur Messenger.

TEMBEYA

Nos enfants méritent d’avoir les mêmes chances et opportunités que tous les autres écoliers congolais 🇨🇩 et on ne vous remerciera jamais assez de rendre cela possible 🙏🏾

Adresse d’une certaine Maddy sur Messenger. Là où nous sommes, il faudrait que jusque 21 ans, tous nos enfants aillent à l’école. EAE ASBL peut titillé les parents et l’administration locale. À Jupugulo, cette mission, je la propose à moi-même et Daniel. À Kinshasa, René et moi-même pourrions nous en occuper. Le développement n’esten effet pas aisé avec des personnes non instruites, non formées, non correctement éduquées.

Micro-crédit…

Chers frères,
Le projet Micro-crédit démarre bien en RDC.
Nous pouvons aider à faire des millionnaires dans Jupio, rien qu’avec ce projet en 24 à 48 mois.
Si donc vous avez de quoi investir dedans, plus de 50 EUR/mois, pour un mois ou plus, vous :

  1. aidez un groupe coopératif à doubler son capital ;
  2. recouvrez votre prêt à 100% à la fin ;
  3. vous aider nos animateurs locaux à avoir des collations de 25 à 250 EUR/mois d’ici le 31/12/2021, à la gloire de notre Dieu.

Les mentalités changent…

Jonas Jariekong’a

Bonjour tout le monde!
Où on en est avec le fameux projet de haute technologie entamé pour Kasengu? A ce stade, je peux pas dire que c’est une aventure qui ne devrait pas se répéter.

[19/3/2021, 11:06]

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

C’est ta participation attendue qui bloque ce projet, Jonas JARIEKONG’A !
Le projet n’étant pas un projet des parasites, félicitons ici les trois premiers vaillants alur, qui ont décidé de quitter leur Bunia natal, pour rentrer chez nous, construire notre territoire. Ce sont trois mukambo : Catherine, Daniel et Bahati. Dès avril ou mai prochain, ils iront VIVRE désormais avec les jupio, renforcer Guillaume, resté notre seul membre, depuis le 1er février 2021.
Sois donc apaisé, Jonas : il y a un resté qui aime notre gente, notre territoire.

L’ASBL Can Ber Ku Paru a fêté…

Les femmes de l’ASBL Can Ber Ku Paru a fêté le 11 mars la fête des mamans prévue pour le 8 mars 2021. Nous avons reçu une photo de l’évènement sans plus de commentaire.

EAE ASBL souhaite une année 2021 plus fructueuse à CBKP ASBL, dans sa collaboration dans l’agroalimentaire.

Jupugulo est en deuil !

Une icône de la place vient de rendre son âme à Dieu qu’il a servi toute sa vie durant, de suite d’un épuisement, d’une toux et du poids de l’âge.

Né à Kasengu le 8 juin 1945, M. Étienne Bedijo Ginumbe est décédé à ses 75 ans, ce 22 décembre 2030. Il laisse 3 enfants et 20 petits-fils, sans compter les trois autres petits-enfants qui l’ont précedé.

Les mots de remerciements de la famille à l’assistance et la prière d’adieu, avant l’inhumation de la dépouille suivant le rite évangélique.

La nouvelle et les documents nous parviennent par notre partenaire locale, l’association Can Ber Ku Paru, directement toucher par la perte de ce patriarche.

La veuve, maman Josephine (à g.) consolée par la présidente de CBKP (à d.).

3ème sarclage

Le 3ème et dernier sarclage est terminé hier.

Mi-janvier, nous récolterons les échalotes (oignons rouges).

Voici, successivement, la vue du sud et celle du nord.

ADIME/FRANCE, ADIME/MALI, EAE ASBL et la migration

Ramata Michel a déposé un concept, une idée sur la table. Ensuite, elle est allée vers les immigrés en Belgique. Elle a invité à agir ensemble et vite pour la migration légale dans un sens (Sud-Nord) comme dans l’autre sens (Nord-Sud).

Depuis, ADIME/France d’abord, ADIME/Maili ensuite, ont rejoint l’EAE ASBL. La collaboration marche bien et nous sommes particulièrement impressionner par la manière dont les maliens, de la diaspora comme ceux du Mali, s’implique financièrement !

La complexité et l’ampleur du problème sont tels qu’il faille se donner du temps. Certaines administrations commencent à se convaincre du rôle que nous pourrions jouer dans la sédentarisation de ceux qui forment des projets de migration aventurières, risquées, mortelles…

À cause du COVID-19, nous avons reporté pour la 3ème fois notre 3ème rencontre de Bruxelles et Paris. Il devrait se tenir du 24 décembre 2020 au 10 janvier 2021, si tout marche bien. 4 officiels maliens et non plus 6 comme initialement prévu, seront au rendez-vous.

Au centre des discussions : comment dissuader nos populations à recourir à la migration clandestine pour se concentrer sur le développement local ; et en même temps, comment rendre fluide la circulation de personnes occupées entre nos pays pour le partage de nos valeurs ?