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Faire des femmes millionnaires…

Notre projet Coopératives, dans son volet solidarité avec la femme, se précise.

Le concept est très simple.
Une entrepreneure a un capital de 5 €. Nous lui prêtons 5 € pour avoir un capal de 10 €, le double de son capital actuel. Si en une semaine son capital devient 10,14 €, après prélèvement de toutes ses dépenses, pour nous, c’est bon. En moins d’une année elle aura plus de 20 € en main, remboursera les 5 € et gardera 15 € pour elle. Son capital aura triplé. Nous pouvons alors lui prêter cette fois-ci 15 €, pour avoir 30 €. Dès qu’elle a 60 €, elle rembourse les 15 € et reste avec 45 €. Nous pouvons lui prêter 45 €…
Elle sera suivie par nos experts qui vont la conseiller tous les samedis ou dimanches pour maximiser son profit, limiter ses dépenses et nous assurer que nos prêts sont protégés.
À Mahagi, le projet a bien démarré.
Les conditions de participation.
0. Vouloir devenir millionnaire en Euros.
1. Le capital de l’entrepreneure est de maximum 50 €. Elle présente la garantie de solvabilité.
2. Son affaire garantit au moins 8,95% de bénéfice brut par semaine.
3. Les frais et consommations propres de l’entrepreneure ne dépassent pas 80% de son bénéfice brut.
4. 15% au moins du bénéfice brut sont reinvestis dans l’affaire à chaque bilan hebdomadaire.
5. 2,5% du bénéfice brut sont la participation aux frais d’encadrement.
6. 2,5% sont la participation à une caisse de solidarité avec la femme entrepreneure : ils vont servir, totalement, à lancer, à prêter à d’autres femmes.
7. Chaque semaine, un bilan est établi, l’opportunité de continuer est évaluée.
8. Toute fausse déclaration vaut une exclusion immédiate avec remboursement total du montant du prêt.

Celle qui commence avec 50 €, n’a que 9 ans pour devenir millionnaire, celle qui commennce avec 5 €, n’attendra que 11 ans !

EAE ASBL ET ÉBOLA

Il faut résoudre l’énigme : Ébola est-il un business ?  Pendant ce temps, il faut sauver des vies humaines et ne pas trahir !  Cela requiert de l’intelligence et de la moralité…

Voici un rapport de ceux qui croient en la présence de la maladie dans le Nord-Kivu et dans l’Ituri…

Pendant ce temps, notons qu’aucune expertise LOCALE ne permet de départager les thèses opposées : celle de la conspiration contre les congolais et celle de l’authenticité des déclarations des CTE.  Voilà où le projet TPI de l’EAE ASBL prend de l’importance.  Former dans les technologies de pointe, des autochtones.

Femmes entrepreneures…

N’oubliez pas que l’EAE ASBL vient de lancer le prêt sans intérêt aux femmes entrepreneures de l’Union Européenne et de l’Afrique, pour renforcer leurs affaires et créer la solidarité entre elles.

Votre capital est doublé. Vous travaillez jusqu’à doubler votre fond propre tout en soutenanr d’autres femmes entrepreneures, jusqu’à doubler votre fonds propre.

Vous restituez alors le montant du prêt et continuer avec votre capital doublé et sachant manier les outils informatiques de gestion conçus pour vous par EAE ASBL.

Atuka Samuel est conquis par le concept.
Deux entrepreneures sont en test à Mahagi (RDC).

Aider le Congo à sécuriser sa population.

[7/5, 12:07] CKN

C’est exacte. Encore des échauffourées entre les taximen et motards, d’une part ; et, les agents de l’ordre, d’autre part.

Je suis pour l’instant bloqué à la mairie, à cause des fusillades dans les rues.

GPAU

Je connais la musique.
Nous avons refusé de soutenir Alula. Voilà ce que cela donne dans notre terroir. Avec l’équipe d’Alula, il n’y aurait plus de cela. Les milices étrangères seraient déjà rentrées chez elles et les milices congolaises se seraient déjà rendues en masse !

Fais pour le mieux, sans prendre des risques inutiles. J’espère que tu ne sois pas seul.
Le maire a-t-il, oui ou non, signé nos documents ?
Ces gens n’ont attendu que l’EAE ASBL pour se tirer dessus ?

Nous aiderons le maire, en tant qu’association engagée dans le développement local, à démêler tout cela ; s’il le désire, dans le cadre de notre projet Sécurité ; quand notre dossier sera bien en ordre, au plan administratif, bien entendu.

EAE avance 1

*Situation de l’association, telle que perçue de Bruxelles*

*NOUVEAU*


* 0. CNTIC/Bruxelles*

EAE ASBL/Bruxelles propose au territoire de Mahagi un encodage de ses données sous format Word et une gestion de celles-ci dans le Nuage.
Notre partenaire SOBDC encodera les données, pour le compte de l’EAE ASBL.
EAE ASBL financera l’opération à 100%.
En contrepartie, EAE ASBL exige l’accès aux données, pour son utilisation dans le cadre strict de notre participation au développement du territoire de Mahagi avec garantie de non diffusion des données à caractère personnel.

*1. Légalisation*

  • Butembo
    Les 300 $ sont déjà à disposition, trois documents sur 7 seraient disponibles mais aucune copie n’est mise à disposition.
    Une rencontre avec le maire de la ville est prévue pour demain. Rien n’est plus dit de la démarche auprès du gouverneur Julien Paluku.
  • Kinshasa
    Le dossier local n’est pas encore complètement bouclé, malgré la promesse de le réaliser en 48 heures.

*2. Agroalimentaire*

  • Mahagi
    Pas de rapport sur le démarrage de la saision A 2019 pour la culture du maïs et des pommes de terre (EAE) et des autres cultures (SOBDC).
  • Butembo
    Les choux-fleurs gandissent bien à l’appréciation de Gloria ; la date de la récolote ne nous est toujours pas communiquée.
    L’objectif de 100 ha au 31 décembre 2019 serait atteignable selon Gloria, mais aucun rapport papier ne montre le graphique de la croissance de notre conquête des agriculteurs et des jardiniers.

*3. Enseignement*

Bruxelles commence difficilement la compilation des données issues de l’enquête menée entre Avu et Panyabiu.
Il en est de même pour l’enquête menée à Butembo.
La priorité est accordée au livre d’exercices résolus de géométrie analytique pour les classes de 6ème année mathématiques-physique.

*4. Coopératives*

  • Mahagi
    Nous attendons le rapport des activités de la semaine dernière qui tarde à nous arriver.
  • Butembo
    Claude ne s’en sort pas : les CV sont très partiels et ne permettent pas encore une publication qui convenable des offres de services, de compétences.
  • Bruxelles
    Le candidat encadré atteint déjà les 200 €/mois de salaire net, dans son travail d’intérimaire ! L’objectif est fixé à 800 €/mois avant de le laisser voler de ses proprès ailes.
    Il peut déjà bénéficié des contrats Activa.

*5. Formations.*

– Butembo

Le CFC est au chômage. Faut-il entrevoir sa fermeture, pour ne pas payer de loyer ni de collation pour rien ?
L’expérience montre que personne ne produit un rapport de production dans ce local.
– Bruxelles
Une formation de 11 heures total, pour une initiation à Word et Excel dans le cadre d’une quête de promotion d’un citoyen de la commune de Molenbeek Saint-Jean vient de démarrer le vendre 3 mai 2019.
1 h tous les lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi.
– La formation du soir (3 fois 30 minutes par semaine : mardi, mercredi et jeudi), d’initiation d’un de nos membres en Word, continue.

*6. Collation*

  • Mahagi
    2*117 $ sont dus à SOBDC.
  • Butembo
    Aucun rapport de participation n’étant encore rentré, nous attendons pour libérer les 45 $ dus pour avril et les 69-81 $ potentiellement dus pour mai.

Proposition aux luberois…

Chers frères,
Combien d’habitants y a-t-il dans la cité de Lubero ?
Combien de ménages s’y trouvent ?
EAE ASBL vous propose un programme de développement local passif qui fonctionnera très bien si les luberois s’y engagent.
Le programme comportera un projet mensuel, entièrement financé par les luberois, par une participation de 0.0010 €/habitant/mois. Quand nous disons habitants, nous parlons des bébé aux plus âgés. La participation est bien de 0.0010 €/habitant/mois : pas plus, pour commencer. Le fonds réuni permet de réaliser un projet collectif, 1 ou deux mois plus tard, le temps de convenir du projet à financer définitivement retenu pour ledit mois ; et, de la manière de le gérer collectivement au regard de l’enveloppe réellement disponible et démocratiquement.
Impact
– Unité garantie à terme des luberois.
– Naissance de nouvelles initiatives de plus en plus pesantes et compétitives.
– Développement du travail collaboratif et ouverture sur le marché, des biens et des services, extérieur à Lubero.
– Demande populaire de passer progressivement de 0.001 à 0.01 €/habitant/mois, puis à 0.1 €/habitant/mois et enfin à 1 €/habitant/mois, objectif ultime du programme.
– Développement du respect de la parole donnée.
– Réduction drastique du que banditisme juvénile et sénile.
– Amorce d’une réelle indépendance du luberois.
– Véritable mutation génétique de l’administration luberoise.
– Un puissant effet de contamination de la RDC et des pays d’alentours de Lubero.
À vous la parole !

Mahagi et ses routes…

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Chers frères,
Notre synergie ne peut pas tout faire, mais, doit savoir saisir les opportunités. En voici une. Le PCA m’a parlé en bien de ce projet. Je me doutais qu’il se trompait gravement… La sonnette d’alarme de la société civile ne produira pas les résultats entendus. Peut-être partiellement… Pourquoi sommes nous pessimistes, nous EAE ASBL ?
D’où vient les problèmes ?
– Les projets ne sont pas endogènes.
– Les financement sont inutilement extérieurs. Pour ce projet-là, la population de Mahagi sait tout payer et tout réaliser elle-même, mieux et à moindre frais ; mais, elle préfère les fausses aides… Qui sait si les chinois n’injecterons pas des poisons dans les poussières, pour ce que nous connaissons de ce peuple ?
Où nous mènent-ils ?
– Une mort à petit feu, sans que personne ne s’en rende compte. Des routes plus étroites alors qu’elles doivent passer de 5 ou 7 m à 24 mètres au moins de largeur. Il s’agit bien d’une route nationale. Le mahagien a-t-il conscience qu’on le tire vers le bas, qu’on le roule dans la farine ? Ailleurs, les communes asphaltent, portent à 30 m de largeur des routes communales…
– Des routes nationales qui n’en sont pas unes. Au lieu d’avoir un minimum de 2 foix 6 bandes (24 m de largeur minimum comme objectif, dès le départ ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Profil_en_travers_(route)).
Comment les contrer efficacement ?
– Reprendre tout en main, nous mahagiens, proprement en (1) respectant le contrat avec les chinois, (2) en ne le renouvelant surtout pas, (3) en continuant le développement de notre réseau nous-mêmes mahagien en faisant appel aux expertises nationales, (4) en prenant en charge 100% des frais de contruction de nos routes – ce qui est parfaitement possible, tant que l’on ne passe pas encore à la phase d’asphaltage qui suivra en son temps.
Pourquoi ?
– Une des valeurs de la culture mahagienne qu’il ne faut pas perdre de vue c’est l’INDÉPENDANCE.
– Nous occuper nous-mêmes de notre destin est la meilleure façon pour nous de ne pas perdre des vies mahagiennes, des vies d’étrangers vivant sur notre territoire, nos champs, nos bétails, nos minerais, nos minéraux, nos cerveaux, nos leaders…

Notre synergie est capable de proposer, avec la société civile, des pistes concrètes : techniquement travaillées, professionnellement identifiées.
Pour ce faire, la synergie peut proposer un travail collaboratif avec la société civile. Nous nous chargerions des enquêtes de terrains pour mieux identifier tous les besoins en matière de route dans le territoire, les coûts des solutions avant-gardistes et non de misères ; de la sensibilisation à la question de la responsabilité colletive dans la prise en charge de la modernisation (la vraie) de notre infrastructure routière.
Votre réponse obligera EAE ASBL.