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Sensibilisation sur l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système éducationnel congolais.

Dans le cadre de clôture de ces activités de sensibilisation sur « l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système éducationnel congolais », notre succursale de Kinshasa a organisé une conférence débat avec les différents animateurs du secteur de l’éducation nationale du district de Mont-Amba, à Kinshasa/RDC.

Tour à tour, Monsieur René BARAKA et Michel MULAMBA, ont expliqué ces termes: “l’éducation inclusive ne consiste pas à mettre en place des mesures spécifiques pour les apprenants en situation de handicap. Il consiste plutôt à inclure tous les enfants sur la base de l’égalité avec les autres”. Ce qui revient à dire que les enfants en situation de handicap et ceux qui ne sont pas en cette situation doivent fréquenter les mêmes écoles et étudiaient dans des mêmes auditoires.

Les enseignants, parents et élèves ont été sensibilisé et formé sur les thématiques de l’éducation inclusive et sur le comment arriver à doter une école (à moindre coût) les éléments d’amélioration des conditions d’accessibilités des enfants handicapés tels que les toilettes adaptées, les rampes, les bancs, etc. Après le jeu de question-réponse, les deux orateurs ont fait comprendre que c’est le système des écoles spécialisées qui a notamment favorisé l’exclusion des personnes handicapées dans la société. Ils ont aussi invité les élèves et enseignants d’avoir un regard positive et d’éviter toute sorte de discrimination à l’égard des enfants en situation de handicap.

Une halte-garderie à Bruxelles ?

  • L’idée est venue d’Yvonne Gasengayire, membre de l’EAE ASBL, et de Marie Claire Emungu, sympathisante l’association.
  • Les transactions avec l’ONE (Office National de l’Enfance) ont abouti sur une formation qui aura lieu le 7 octobre, un jour de novembre et un autre jour de décembre.
  • Un accompagnement du projet que nous projetons exécuter à dans la commune de Woluwe-Saitnt-Pierre, si le conditions le permettent..

L’agriculture à Jupugulo

Nous sommes déjà le 30 avril 2022.  EAE ASBL passe les plus durs moments de son existence.  Le projet Micro-crédit est à l’arrêt à Bunia comme à Jupugulo pour cause de non remboursement du crédit par les 8 partenaires que nous y possédons : 6 à Jupugulo et 2 à Bunia.

Près de 3000 $ investis dans le projet Microcrédit/Jupugulo ne sont toujours pas encore retrouvés…  La cavale continuerait : ni le chef de localité, ni le chef de groupement n’arrivent à aider EAE ASBL à être restitué dans ses droits.  Nous nous en reportons au Roi des Ang’al ce jour.

Le projet CNTIC/Jupugulo est ainsi mis en mal : pas possible de nous pourvoir en groupe électrogène comme prévu ; et, de ce fait, pas non plus possible d’utiliser la motopompe que nous avons déjà acquise.  Enfin, pas non plus moyen d’équiper nos 5 briquetiers bénévoles pour commencer la production de près de 2.500.000 briques qu’il nous faut pour construire nos 92 locaux de 6×8 m² chacun.

Pour ne pas rester oisifs et pour garantir une collation à notre associé de Beni dépêché sur place, nous avons lancé deux nouveaux projets générateurs de revenu : le projet Huile de palme et le projet Haricot.  La première consiste à acheter de l’huile de palme à Ramogi pour le revendre à Mahagi à un prix démocratique ; le second, consiste à planter du haricot dans nos 4 ha vers juillet pour le vendre le de production 4 à 5 mois plus tard sur place à un prix tout aussi démocratique.  L’investissement de départ dans ces deux projets est estimé à 380 €.

Ci-dessus un appel à partenariat dans le cadre de l’exécution du projet Haricot.

Partenaire du Micro-crédit de l’EAE ASBL ?

Comment se déroule typiquement un partenariat dans le cadre de notre projet Micro-crédit ?

Un partenariat dans le cadre de notre projet Micro-crédits commence par la collecte d’informations sur le groupe d’entrepreneurs et leurs affaires, ainsi que sur les sponsors disponibles.

Après une analyse concluante du groupe et des affaires, un accord des sponsors intéressés, nous émettons un contrat de partenariat avec le groupe.  Ce contrat se base sur l’investissement du groupe et sur la disponibilité de fond chez les sponsors de l’EAE ASBL.  Le principe de fonctionnement du partenariat est ensuite simple…

Nous nous engageons ensemble sur la voie de l’enrichissement, par étapes.  Chaque étape dure normalement 8 semaines maximum.  C’est la période au cours de laquelle le groupe partenaire verse la part de son bénéfice généré par le micro-crédit à l’EAE ASBL, chaque samedi, de toute bonne foi.    Au-delà de cette période, la part du bénéfice généré par le micro-crédit lui est acquise d’office : il n’a plus de dette de l’EAE ASBL.  La part du bénéfice généré par son fond propre lui est acquis tout le long du partenariat, dès le premier jour, jusqu’à la fin du partenariat.

Le micro-crédit maximum de la première étape est de 200 €, mais ne dépassera pas le double de fond propre du partenaire.  Aux étapes suivantes le maximum du micro-crédit vaut le double du fond propre du partenaire en début d’étape.

Tout le long de la collaboration, l’EAE ASBL doit des conseils au groupe partenaire pour accroître son rendement.  Il lui fournit également des instruments simples de gestion de ses affaires, similaires à celle engagée dans la collaboration.  Votre groupe doit à l’EAE ASBL, chaque samedi, la part de son bénéfice généré par le micro-crédit.  Le versement hebdomadaire approximatif est évalué au début de chaque étape sur la base du rendement de l’affaire déclaré, puis du rendement calculé en temps réel.

Une étape évaluée chaque semaine.  Les points sont cumulés durant l’étape.  Elle est automatiquement reconductible lorsque le succès est de 80% au moins.  En deçà de 80%, les parties sont d’office libres d’arrêter la collaboration.

Les questions de Nicolas.

Préoccupations


Questionnements

Éclaircissements

Nous sommes-là pour cela !

EAE ASBL propose à nouveau sa formation grand public, en gestion de projets de développement local, à l’UE et l’Afrique.

La formation comporte 3 modules de 25 heures de vidéo par module. Elle exige :

– d’avoir au minimum le niveau d’un diplômé du secondaire européen ou africain et de le prouver,

– de disposer d’un ordinateur connecté,

– savoir obligatoirement utiliser minimalement Word 365, Excel 365, PowerPoint 365, Outlook 365, OneDrive, Chrome et FreePlane.

– d’être porteur d’un projet réel sur lequel appliquer, au fur et en mesure que le cours avance, ses connaissances, son savoir faire et son savoir être,

– de disposer d’au moins 100 à 200 heures travail intellectuel et pratique à consacrer à chaque module,

– le paiement de 25 € (UE) ou 25 $ (Afrique) de participation aux frais (IBAN = BE00 0000 0000 0000, BIC = , AUPC ASBL, BELFIUS AMERCOEUR, LIÈGE, BE), par module,

– participer à une équipe de travail avec 10 autres séminaristes connectés.

Nicolas est notre 1er candidat au Centre de Formations et de Conférences, virtuel, de l’EAE ASBL. Il se prépare à suivre notre formation, par e-mail, en gestion de projets de développement local.

Nous postons ici notre 1er échange sous WhatsApp sur ce nouveau projet.

  • Préoccupation personnelle : quelle corrélation y a-t-il entre le micro-crédit et la formation en gestion de projets de développement local que nous allons devoir entamer ?
    R. À priori : aucune relation. Ce sont deux projets distincts de l’EAE ASBL.

C’est toujours dans le même cadre ou bien celle-là est une affaire à part ?

Ce sont deux projets de l’EAE ASBL avec deux objectifs différents.

Micro-crédit : les partenaires sont des millionnaires à la fin de la collaboration.

Formation en gestion de projets de développement local : les séminaristes gèrent désormais professionnellement leurs projets de développement local.

  • D’un candidat : quid du passage de la formation aux rémunérations ?
    R. Nous ne rémunérons pas les séminaristes : se sont eux qui participent aux frais : 1 €($)/h/personne au lieu de 60-150 €($)/h/personne que coûterait cette formation ! Nous garantissons en revanche que celui qui suit la formation en appliquant directement la théorie à son projet, finira la formation avec un projet viable et rentable en main ! Cependant, comprenez que le gain financier de l’apprenant n’ait rien à voir avec l’EAE ASBL. Il est la conséquence d’une mise en pratique des compétences que nous transmettons au séminariste virtuel !
  • Un autre : y a-t-il lieu que ceux de Beni et de Butembo commencent à suivre des formations gratuitement ?
    R. Non. Il n’y a plus de formations « gratuites » dans EAE ASBL au sens où vous l’entendez. Toutes les formations demandent désormais – ou plutôt depuis toujours – des participations aux frais modiques, mais obligatoires.
  • Comment en sont-ils arrivés là ?
    R. Ils – ceux à qui tu fait allusion – ont eu une faveur accordée par nous, et non pas par le CA de l’EAE ASBL.
  • Y-a-t-il une étape ou un délai pour atteindre ces faveurs ?
    R. Non. Il n’y a plus de ce type de faveur. Nous avons estimé que les bénéficiaires étaient majoritairement des « parasites », des « ingrats » à ne pas multiplier.
  • Aussi, que sera le devenir ou bien l’après formation du participant ?
    R. Ceux qui finissent brillament peuvent compter sur un soutien de l’EAE ASBL qui cherche en vain de bons gestionnaires pour ses projets dans Beni, dans Butembo et dans le reste de l’Afrque et dans l’UE.
  • En fin, comment [quel] est le degré d’accompagnement que vous faites [accordez] à un acteur ?
    R. La formation ne prévoit pas une suite pour les certifiés, sinon qu’une collaboration dans le cadre de nombreux projets de l’EAE ASBL. Néanmoins, soulignons que l’EAE ASBL ne trouve pas de collaborateurs talentueux ou capitalistes avec qui collaborer. Elle pourrait volontiers collaborer avec les certifiés qui démontrent du talent et souhaitent œuvrer avec EAE ASBL.
  • Seulement l’encadrement théorique ou bien aussi un financement ?
    R. EAE ASBL n’est pas un organisme de financement. Notre projet Micro-crédit est une initiative qui vise la création des millionnaires, professionnellement, dans un esprit d’enrichissement solidaire. Dans 3 ans, si tout le monde nous comprend et agit en conséquence, nous serons devenus millionnaires, avec quelques uns de nos partenaires ! Il sera alors possible de créer un département crédit au sein de notre association ou à sa marge.

Modernisation et cités

Beaucoup d’anciens membres de l’EAE ASBL se posent la question de savoir comment évolue l’EAE ASBL. L’EAE ASBL marche de loin mieux, avec ces 8 membres restés qu’avec ses 56 anciens membres. En effet, l’exclusion de 48 de ses membres au 1er février 2021 était une bonne et salvatrice mesure.

Actuellement, nous recherchons des collectivités qui voudraient moderniser leurs villages existants ; ou bien, celles qui voudraient construire de nouvelles cités modernes. Nous serons là pour les accompagner. Nous n’apportons pas de fonds – que nous n’avons pas – à des partenaires parasites ! Nous montons, pas à pas, avec la collectivité partenaire, le projet de modernisation de sa cité. Nous montrons comment produire des fonds sur place pour le financement complet du projet de modernisation d’une cité archaïque ou de construction d’une cité moderne au top de nouvelles technologies.

Nous sommes au travail de consultations avec :

  • les Walendu-Watsi ;
  • les Wagungu et
  • les Panduru.

EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets.

EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets pour Jupio.

Conditions :

  1. Avoir une expérience en gestion de projets.
  2. Être natif de Jupio.
  3. Résider à Jupugulo continûment depuis au moins 5 ans.
  4. Être intègre et loyal.
  5. Savoir manier les outils informatiques pour gérer la complexité.
  6. Avoir au moins un D6.
  7. Soumettre un plan d’attaque prouver que l’on est en mesure de travailler en toute autonomie, mais dans groupe comme EAE ASBL.

L’ASBL Can Ber Ku Paru a fêté…

Les femmes de l’ASBL Can Ber Ku Paru a fêté le 11 mars la fête des mamans prévue pour le 8 mars 2021. Nous avons reçu une photo de l’évènement sans plus de commentaire.

EAE ASBL souhaite une année 2021 plus fructueuse à CBKP ASBL, dans sa collaboration dans l’agroalimentaire.

ADIME/FRANCE, ADIME/MALI, EAE ASBL et la migration

Ramata Michel a déposé un concept, une idée sur la table. Ensuite, elle est allée vers les immigrés en Belgique. Elle a invité à agir ensemble et vite pour la migration légale dans un sens (Sud-Nord) comme dans l’autre sens (Nord-Sud).

Depuis, ADIME/France d’abord, ADIME/Maili ensuite, ont rejoint l’EAE ASBL. La collaboration marche bien et nous sommes particulièrement impressionner par la manière dont les maliens, de la diaspora comme ceux du Mali, s’implique financièrement !

La complexité et l’ampleur du problème sont tels qu’il faille se donner du temps. Certaines administrations commencent à se convaincre du rôle que nous pourrions jouer dans la sédentarisation de ceux qui forment des projets de migration aventurières, risquées, mortelles…

À cause du COVID-19, nous avons reporté pour la 3ème fois notre 3ème rencontre de Bruxelles et Paris. Il devrait se tenir du 24 décembre 2020 au 10 janvier 2021, si tout marche bien. 4 officiels maliens et non plus 6 comme initialement prévu, seront au rendez-vous.

Au centre des discussions : comment dissuader nos populations à recourir à la migration clandestine pour se concentrer sur le développement local ; et en même temps, comment rendre fluide la circulation de personnes occupées entre nos pays pour le partage de nos valeurs ?

Le billet du président de EAE

Le premier rapport de l’opération Sucré à Ugalu, près de Jupugulo, donnait 9,71 €/vendeur/jour de productivité. C’est trois fois la moyenne de ce qui se paierait dans la région à un vendeur. Malgré cela, un rapport chiffré hebdomadaire du 14/11/2020 ne nous est pas parvenu ; sinon qu’un « Tout évolue bien » !

L’opération viande, testée 4 fois, menée par 4 personnes à chaque fois, a permis d’atteindre 11,79 €/vendeur/jour, à Nyalebe, village également proche de Jupugulo. C’est quatre fois ce que paie les employeurs dans la région.
La capacité de participation de l’EAE ASBL au développement local en RDC rural n’est donc plus à démontrer et nous pouvons rendre grâce à Dieu qui répond à nos prières !

En janvier 2021, nous aurons le rapport du projet Agroalimentaire/Jupugulo, le seul qui nous vaudra près de 750 € d’investissement sur 5 mois de travail. Ici, étant complètement aux commandes, dans un travail collaboratif avec CBKP ASBL, nous attendons des résultats précis et – souhaitons-le – améliorés de la productivité dans ce domaine aussi.

Tous les autres projets sont démarrés avec moins de 300 €/projet ! L’investissement financier local est malheureusement à chaque fois nul, pas tant à cause de la pauvreté, comme le pensent faussement plusieurs, mais surtout à cause des égoïsmes, des parasitismes ambiants.

Notre réussite, en tant que ASBL voulue de droite, dépendra donc de notre capacité à rejeter ces antivaleurs qui ruinent nos localités.