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Archives de Catégorie: technologie

Avenir de EAE ASBL/Bunia

Pour nos amis de Bunia

Jeter un coup d’oeil sur nos projets suivants qui sont très rentables pour la ville !

ITP
Nous pouvons louer des locaux ou les construire, en pleine cité ou hors de la cité ; avec le soutien financier des banques, de la province, du gouvernement, de l’UA ou de l’ONU.

Viande
Très rentable et créateur d’emplois !

Charbon de bois
Ce projet peut s’avérer être mieux que le commerce de l’or au regard de sa sécurité. Il doit être couple à notre projet agro-foresterie que la succursale de Kinsangani à loupé.

Or
Il s’agit de fédérer tous les orpailleurs pour les enrichir et enrichir la ville vite et légalement ; assurer le pont entre eux et les fonderies de la Belgique, du reste de l’UE et des USA. Nous avons déjà une expérience dans ce domaine juteux pour EAE ASBL, mais qui présente beaucoup risques pour les vendeurs et acheteurs, s’il est mal commencé.

CFC
En collaboration avec les universités, les instituts secondaires et supérieurs de la place, Vodacom et Orange. Ce projet est négligé par la concurrence (ASBL, ONG, églises, État, sociétés privées…), mais est très bon pour souder le pays et hisser le congolais !

CNTIC
C’est la pierre de l’angle qu’ont jetée les batisseurs de l’Ituri : corrigeons la faute ! Nous manquons cruellement de la ressource humaine dans les technologies conventionnelles et dans celles de pointe !

Agro-alimentaire
Planter tout les axes Bunia-Komanda/Djugu/Budana/Kasenyi/Nyankunde/Katoto… Nous avons SOBDC ONGD ASBL comme partenaire, disposé à nous accompagner, avec une lourde expérience, même si elle n’est pas dans notre logique capitaliste !

FEEC
Un projet de GPAU que nous gérons complètement, et dans lequel il nous suffit d’investir les communautés et les institutions de formation et d’enseignement, pour avoir le financement !

Etc.

ITP : systèmes, réseaux ou télécoms ?

[01:20:57] Justin Agenorwoth Acira: Bonjour coach, les cours ont repris !
[01:23:27] Justin Agenorwoth Acira: De la vulnérabilité à l’invulnérabilité des systèmes d’exploitation en démarrage. Ce sujet est dans le domaine de la sécurité des systèmes qui n’est pas ma spécialisation. Un prof me demande de chercher un autre sujet dans le domaine des réseaux ou des télécoms.
[16:35:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: OK !
As-tu déjà trouvé un autre sujet ?
[16:38:10] Justin Agenorwoth Acira: Non, pas encore…
Le temps avance vachement avec une vitesse terrible…
[16:40:25 | Edited 16:40:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Veux-tu que j’en propose un autre dans les réseaux ou dans les télécoms pour que nous travaillions ensemble là-dessus ?
[16:40:45] Justin Agenorwoth Acira: Pouvez-vous en avoir d’autres dans votre réserve à sujets ?
[16:42:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comme nous commencerions tôt, je souhaite le sujet soit bibliographique.
[16:42:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Sécurité des réseaux informatiques : état de l’art.
[16:44:24] Justin Agenorwoth Acira: Mais… Le prof avec qui j’ai discuté sur le sujet précédent m’a parlé aussi du fait que la formulation de sujet soit très importante.
[16:45:00 | Edited 16:50:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Attention… C’est très vaste comme sujet. Mais, notre travail ne sera pas de découvrir ni t’inventer, mais bien de mettre dans un seul volume les technologies de la sécurité réseaux, dans une espèce de base de connaissance, en organisant les entrées pour un chercheur ; nous pouvons donc être sereins, mais il faudra tout de même travailler dur, pour offrir le maximum, en commençant par les technologies les plus récentes et en reculant le plus loin que nous pouvons, dans le temps.
[16:52:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Objectif : mettre à la disposition des chercheurs africains un outil de travail, de recherche bibliographique qui soit spécialisé, en sécurité réseaux.

Le travail pourrait, par exemple, consister à construire une base de données Access devant devenir avec le temps une base de connaissance Oracle (les continuateurs du travail…).
2. La sécurité et les enjeux sécuritaires des télécommunications électroniques au 21ème siècle. Là, c’est un titre osé, juste pour nous donner une gageure.
[17:05:26] Justin Agenorwoth Acira: Y-a-t-il un autre parce que je dois lui demander un autre rendez-vous pour en discuter…
[17:59:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il s’agit d’explorer un terrain inconnu pour essayer d’en tirer le maximum d’informations bibliographiques.

Il y a beaucoup de sujet.
Sommes-nous paresseux pour ne pas en chercher ?
3. Qui vole quoi et de qui dans les télécommunications en Afrique ? Une recherche sur un terrain glissant ?
Cette thèse viserait la levée d’un coin du voile lourd, d’un point de vue technique et économique, que constituent les mystères des communications chères vers et de l’Afrique.
Les enjeux étant de taille, je pense que sans financement d’un lobby puissant, nous allons nous casser la gueule.
Seulement, cela vaut la peine d’écouter le professeur à ce sujet : il peut nous suggérer des solutions à la question de l’opacité des services publiques et privés du domaine.

Au préliminaire à ce travail, tu dois apprendre à lire les bilans et les comptes des résultats des entreprises, nationales et internationales, pour que nous nous en sortions. C’est-à-dire, suivre, en autodidacte et très rapidement, un cours de comptabilité générale et de quelques comptabilités particulières.

  1. Les réseaux 5G, que faut-il en connaître ?
    Il s’agit ici d’étudier pour exposer pédagogiquement les réseaux 5G aux confrères et au public en même temps.
    [18:19:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: – la finalité

– les fonctionnalités : anciennes et nouvelles
– les insuffisances connues et inconnues ; et, les remèdes projetés
– les apports dans le monde des télécommunications ;
– les défis technologiques ;
– les défis culturels : d’une manière générale et dans le contexte africain en particulier.

Il s’agit d’un travail très exigeant pour pouvoir échapper aux critiques : il faut approfondir la technologie, comprendre les fonctionnalités, les avantages et inconvénients, analyser les critiques existantes de la technologie, les prolonger, proposer des pistes de solution qui soient claires.
C’est un challenge, mais je pense qu’une maîtrise doit être une maîtrise et plus un baccalauréat !
Voilà ma proposition, honoré Justin.