Quoi ?
Plusieurs personnes sont au chômage :
- (1) parce qu’ils ne savent pas chercher du travail,
- (2) parce qu’ils n’ont pas des compétences requises dans le secteur où ils aimeraient travailler,
- (3) parce qu’ils sont incapables de se créer du travail correctement rémunéré,
- (4) parce qu’ils manquent des personnes pour les conseiller, les guider pas à pas, patiemment, jusqu’à l’emploi qu’ils désirent,
- (5) ils vaut mieux à leurs yeux de vivre des allocations de chômage ou du revenu d’intégration sociale que de travailler pour des salaires peu gratifiants.
- (6) parce que peu d’entreprises offrent une gestion de carrière qui offre un avancement réel et à vitesse normale pour les personnes peu qualifiées.
Des travailleurs sans qualification pour leurs postes sont obligés de vivre dans la précarité :
- (1) parce que l’instruction, la formation ou l’éducation appropriées ne sont pas à leur portée ou leur demandent des démarches humiliantes ou lourdes à porter ;
- (2) parce que les accompagnements dans la recherche active d’emploi ou dans la création à succès d’emploi ne portent pas de fruit dans beaucoup de cas dans un délai raisonnable ;
- (3) les exigences fiscales ne permettent pas aux moins nantis de se créer de l’emploi sans se mettre en difficulté avec le fisc.
Qui ?
- Majeurs de plus de 24 ans.
- Chômeurs
ou
travailleurs sans qualification pour leurs postes. - Amis de la responsabilité, du travail, de l’excellence, de l’indépendance, de la liberté, de l’autonomie, de la richesse.
Pourquoi ?
- Enrichissement, prospérité.
- Justice.
- Indépendance, liberté.
- Sécurité, paix.
- Solidarité, unité, fraternité.
Quand ?
- 24 mois maximum pour la mise au travail, moyenant un encadrement approprié, rigoureux.
- Début à tout moment de l’année, à la condition de constituer un groupe de partenariat.
- Du lundi au samedi, sauf les jours fériés légaux.
Où ?
- En ligne : Skype, Zoom, WhatsApp, Meet, Jitsi, Webex, TeamViewer, Teams.
- Par e-mail.
- Par courrier postal.
- En nos locaux.
- Sur site.
- Mahagi : engadrement de femmes commerçantes (À l’arrêt suite au COVID, redémarrage pas encore programmé).
- Bruxelles (Avenue Van Crombrugge 104, 1150 Woluwe-Saint-Pierre).
- Kinshasa : commune de Masina et de Kimbaseke (Transaction en cours ; dans un premier temps : la priorité est accordée aux femmes qui exercent le petit commerce.).
Comment ?
- Instruction : accumulation du savoir, de la connaissance.
- Formation : acquisition de la compétence, du savoir-faire, de la capacité.
- Éducation : comportement humain, bonne attitude constructive, culture enrichissante, bonne méthode de travail, discipline personnelle, mentalité et habitude acceptables, moralité irréprochable, civilité, citoyenneté constructive.
- 150 €/heure/groupe de 1 à 8 personnes à Bruxelles et 1 à 80 personnes à Kinshasa ; financées anticipativement.
- Les formations modulaires : 25 heures/module.
- Solliciter dans un premier temps un hébergement par les communes ; ensuite, nous attendons de louer les bureaux et salles (de formations et conférences) sur fonds propres ; enfin, nous comptons construire nos propres locaux.
- L’encadrement des commerçants vise à booster leur croissance jusqu’à en faire des millionnaires par :
– leur instruction, formation et éducation ;
– la fédération de leurs ressources ;
– l’offre de nos conseils manageriaux ;
– l’offre de nos ressources informatiques pour la professionnalisation en vue d’une croissance rapide de leurs affaires ;
– le triplement de leurs actifs grâce aux crédits ou aux entraides.
Motivations
L’une des principales difficultés auxquelles sont confrontés les gouvernements à travers le monde demeure la création d’emplois durables pour leurs populations.
L’attentisme d’une partie des citoyens, le manque d’accompagnement des entrepreneurs débutants ainsi que certaines politiques fiscales inadaptées contribuent souvent à limiter l’émergence d’activités économiques créatrices d’emplois.
L’EAE ASBL estime que la lutte contre le chômage passe autant par la création d’entreprises que par la recherche active d’opportunités professionnelles.
Vision
Contribuer à l’atteinte du plein emploi dans toutes les localités qui choisissent l’EAE ASBL comme partenaire de développement local.
Mission
Travailler avec les populations locales afin de réduire durablement le chômage par :
- la promotion de la recherche active d’emploi ;
- la création et le développement d’activités économiques utiles à la communauté.
Le Projet Entrepreneuriat de l’EAE ASBL vise ainsi à démontrer qu’un accompagnement de proximité, associé à des financements modestes et responsables ; et, à un suivi régulier, peut contribuer efficacement à la création d’emplois, à la réduction de la pauvreté et au développement local durable.
Engagement
L’EAE ASBL s’engage à :
- instruire, former et éduquer ;
- accompagner les chercheurs d’emploi ;
- soutenir les entrepreneurs à faibles capitaux ;
- promouvoir l’autonomie économique des individus et des familles ;
- favoriser la création de richesses durables au sein des communautés locales.
Stratégies
Pour atteindre ses objectifs, l’EAE ASBL met en œuvre les stratégies suivantes :
- suivi hebdomadaire des activités des partenaires ;
- octroi de prêts sans intérêt destinés à accroître significativement les capacités d’investissement des bénéficiaires ;
- collaboration fondée sur un contrat évalué chaque semaine avec chaque groupe d’entrepreneurs ;
- priorité accordée aux groupes porteurs de projets économiquement viables ;
- constitution de groupes composés de personnes issues de familles différentes afin de renforcer la responsabilité mutuelle ;
- formation à l’utilisation d’outils de gestion simples et adaptés aux réalités locales ;
- mobilisation de fonds sans intérêt auprès des amis, partenaires et sponsors de l’EAE ASBL ;
- accompagnement continu dans la gestion et le développement des activités financées.
Réalisations
À ce jour, le projet a notamment permis :
- l’accompagnement de six groupes entrepreneuriaux composés d’au moins deux personnes chacun dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo ;
- le soutien à un pépiniériste au Bénin ;
- la mise en place de mécanismes de suivi et de coaching adaptés aux réalités du terrain.
Opportunités
Le projet bénéficie d’un contexte favorable caractérisé par :
- l’existence d’un grand nombre de jeunes motivés à prendre leur avenir en main ;
- des besoins importants en création d’activités génératrices de revenus ;
- la possibilité de mobiliser des réseaux locaux et internationaux de soutien.
Menaces
Plusieurs facteurs limitent toutefois l’impact du projet :
- l’insécurité persistante dans certaines régions, notamment en Ituri ;
- le faible niveau d’instruction, de formation ou d’éducation de certains bénéficiaires ;
- les pertes de capitaux résultant de comportements déloyaux de certains partenaires ;
- les difficultés de recours judiciaire dans des contextes où le système judiciaire demeure peu efficace ou insuffisamment accessible.
Impact
Les résultats observés à ce jour incluent :
- l’amélioration sensible de la rentabilité des activités des groupes soutenus ;
- le renforcement des compétences entrepreneuriales des bénéficiaires ;
- l’apprentissage du travail en équipe et de la gestion collective ;
- le développement de la confiance entre partenaires ;
- le renforcement de la cohésion sociale au sein des communautés concernées.