Accueil » 2018

Archives de l'année 2018

EAE et SOBDC : l’agriculture dans Mahagi

Voici l’évolution très positive de la culture des pommes de terre. Ceci est un projet agroalimentaire, conduite par SOBDC ONGD dans le territoire de Mahagi, qui a l’appui de l’EAE ASBL.

Les détails sur la collaboration seront publiées dans les tout prochains jours.

Nouveaux associés à Bruxelles

Mme Yvonne et M. Ryszard Pisarski : deux pasteurs engagés dans l’évangélisation et le développement local.

EISU Task Force : bilan 2017/2018

Bilan 2017/2018 de l’EISU Task Force

1. Naissance

Tout est parti, fin 2017, d’une proposition de l’EAE ASBL de travailler ensemble avec IDIC ASBL l’agroalimentaire dans Mahagi et Djugu.

SOBDC ONGD ASBL a vite intégré le projet qu’il a apprécié. USODIF ASBL a accepté de rejoindre la synergie qui s’est alors nommée EAE-IDIC-SOBDC-USODIF, la synergie EISU ; plus tard renommée EISU TASK FORCE.

2. Objectifs

Robotisation totale de l’agriculture à l’horizon 2068, là où l’EISU Task Force est active pour rendre les agriculteurs congolais compétitifs sur le marché international.

3. Réalisations

Un contact utile est finalisé avec la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un contact utile a eu lieu avec la banque BNP Paribas Fortis.

Un contact non encore évaluable est en cours avec le bureau du PNUD à Kinshasa.

Extension du projet agroalimentaire de SOBDC ONGD ASBL par la participation de l’EAE ASBL au volet maïs et pommes de terre. Participation de l’EAE à la saison B de 2018 : 400 $.

Financement du rafraîchissement des experts de SOBDC par EAE pour un montant de 117 $/mois sous forme de don.

Trois sites créés par EAE ASBL pour SOBDC, IDIC et USODIF.

Adhésion de trois derniers à TechSoup Congo.

Extension du projet Congoleese Prices à Mahagi via SOBDC : 15 €/mois de job offerts aux élèves et étudiants prioritairement via EAE et SOBDC.

Extension du projet à Butembo (enquêtes en cours) et à Kyondo (structure de pilotage en écolage).

4. Avenir

Recherche de financements au ministère en charge de l’agriculture en RDC, à l’UE, à la BAD, au PAM…

Recherche de relations industrielles dans le secteur de la robotisation de l’agriculture.

Extension du projet à Djugu et à Tshopo.

Implantation d’un centre de traitement de données dans Mahagi, Djugu, Lubero ou Tshopo.

Former pour enrichir…

Nos formations à  Butembo sont bloquées depuis quelques mois.  Les clients se font rares, contre notre toute attente.  Cette rareté est justifiée par la pauvreté entretenue du plus grand nombre.  Sur Mahagi, la rareté est plus forte encore.  À Bruxelles, la concurrence est plus forte par sa taille, par son âge…

En tant qu’association commise au développement local et au développement des échanges entre l’Afrique et l’Union Européenne, comment pourrions-nous enrichir nos apprenants avant même qu’ils ne s’inscrivent, pour qu’ils aient de quoi nous payer anticipativement leurs participations aux frais que représentent ces formations ?

Comment pourrions-nous les former pour finir  par les aider à rentrer dans des projets productifs, directement après leur formation ?  Ou encore, comment pourrions-nous adapter notre offre pour qu’elle leur permettre de créer ou de trouver de l’emploi dès le premier jour de leur inscription à nos formations ou dès le premier jour qui suis la fin de la participation, pour chacun d’eux, à l’une ou l’autre de nos formations ?

Nous collectons les suggestion dans notre bureau virtuel sur Skype : sous le pseudonyme d’Uwekomu ;  dans notre boîte eae.asbl@eaeasbl.com ou encore sur WhatsApp, au +32486741704.

CR24112018

Compte-rendu de la réunion incidentelle – EAE ASBL/Bruxelles – EAE ASBL/Butembo

Date : Samedi 24/11/2018

Début : 13:31

Fin : 14:31 (Durée : 1:00)

Lieu : WhatsApp – Audio

Présents : Claude, Gloria, Graphèle.

Ordre du jour : –

Claude

Veut exprimer la doléance de Dolorose.

Recherche 1 $/h/personne, pour les formations.

L’assistant de Luotu veut connaître la philosophie de l’EAE ASBL et insiste pour parler à Graphèle après avoir parlé à Claude.

Gloria

Les agriculteurs voudraient savoir qui supporterait les effets d’un aléa climatique.

Déclare disposer des données pour le projet agroalimentaire qu’elle compte mettre à disposition une fois tout le travail bouclé.

Graphèle

Dolorose est victime de notre erreur d’appréciation de la clientèle pour les formations en gestion de projets de développement local.  Pour démarrer correctement des formations qui s’autofinancent, notre étude a montré qu’il faut 90 inscrits au moins et en permanence sur toute l’année contrairement à la situation rencontrée sur terrain.  Il faut donc que le centre ne mise plus que sur les formations et les conférences.  Nous proposons l’organisation d’évènements, de la mendicité professionnelle : matches, mariages, visites des commerçants, autorités, églises, etc.

1 $/h/personne ne nous permettra pas d’aller dans la bonne direction.  Il faut en effet alors 10 personnes par groupe pour avoir 10 $/h, ce qui ne permettrait pas de couvrir le défraiement du formateur et du gestionnaire, l’entretien de la salle ni pour le loyer.  Qui pis est, notre salle ne peut contenir 10 personnes simultanément.

Kasereka de Luotu donne l’impression d’être intéressé, mais la réalité est autre.  Nous sommes une ASBL des plus transparentes.  Il a lu nos statuts, il s’est entretenu avec notre répondant local, il a reçu les appels manqués et messages de notre part et ne pose pas sa question ni par sms ni par audio.  Alors qu’il prétend rechercher une information dont on se demande laquelle.  Nous venons de le rappeler pour la troisième fois sans succès lui laissant un message auquel nous verrons s’il réagira cette fois-ci.

Si les agriculteurs attendent que l’EAE ASBL paient pour les caprices du climat, il faut attendre et mettre ce projet au frigo jusque quand ils seront prêts à payer pour un projet qui vise leur bien, mais dont ils veulent voir l’EAE ASBL porter la charge seule en cas de mauvaises récoltes.  Notre principe demeure que le bénéficiaire paie le service lui rendu.  On peut discuter sur le comment il paie.  Ces agriculteurs ne proposent pas la prise en charge des dettes aux saisons favorables.  Ils sont donc opportunistes dès le départ : il faut étudier d’autres types de rapports à eux : vente de semence, de services en cash.  En attendant, travail dans un champ école qui soit nôtre et dont la fréquentation devrait être payante pour apprendre les bonnes pratiques culturales.  Il viendra un moment où les cultures d’entreprises s’accorderont.  Néanmoins prenons les données de terrain qui nous servirons à étoffer une autre offre à leur proposer, où nous veillerons à ce que tout soit payé au comptant.  Pour soutenir l’initiative de Gloria, nous devrons étudier un autre mécanisme de financement.

Nous conseillons à Gloria d’encoder les données directement dans le nuage, au jour le jour.  Si elle ne sait pas le faire, de les envoyer par sms suivant une formule déjà apprise au cours d’une formation que suivirent Claude, Dolorose et Moïse.

Robotisation de l’agriculture…

Robotiser l’agriculture congolaise à l’horizon 2068 est l’objectif que nous avons proposé à l’EAE ASBL dans son projet Agroalimentaire.

Cela demande une mobilisation des congolais de tous les horizons. Objectif immediat : définir un plan d’attaque complet et mobiliser les ressources nécessaires à l’organisation des activités.

De nouvelles compétences sont à créer en robotique et en intelligence artificielle notamment. Les génies mécaniques, civils, informatiques, biotechnologiques, électriques et autres doivent suivre très rapidement. Nous n’avons pas d’ingénieurs ni de techiniciens engagés jusqu’ici.

La robotisation suppose un relèvement du niveau d’éducation de la population. L’illettrisme doit, sans délai, être éradiqué dans tous nos villages qui souhaitent participer. Et comme notre démarche doit être démocratique, la proposition aux paysans du projet doit commencer. Il faut en effet obtenir une ferme adhésion et un total engagement de la population après une réelle compréhension des enjeux du projet par celle-ci.

Notre démarche initiale consiste en ce qui suit.

  1. Recruter des acteurs et des sponsors.
  2. Organiser une ou plusieurs équipes de pilotage du projet Robotisation de l’agriculture.
  3. Élaborer l’offre.
  4. Inventorier les villages et les administrations, les solliciter à la participation active au projet.
  5. Structurer les collaborations.
  6. Mobiliser les ressources.
  7. Démarrer la robotisation par étapes.

EISU : agromultiplicateur ?

Compte-rendu d’une réunion informelle entre Paluku-Atoka Uwekomu (EAE ASBL) et Ungolombe Mateso (SOBDC ONGD ASBL).

Date : ce mercredi 31 octobre 2018.
Lieu : WhatsApp.
Début : 15h35.
Durée : 40 min.
Rapporteur : Paluku-Atoka Uwekomu

Ungolombe

Une opportunité s’offre d’être reconnu comme des associations ou un synergie agro-multiplicatrices en RDC.

Les services à offrir au public par les ASBL, ONGD et autres, attendus par l’État sont :

  • Ouvrir un champ-école paysan.
  • Vulgarisation des techniques agricoles, tests des essences (espèces) et proposition aux pays des solutions optimales.
  • Une capacité de stockage et de commercialisation : Ungolombe propose 30 à 50 tonnes pour la synergie dont elle mobiliserait la moitié.
  • La participation de chaque membre de la synergie se chiffrerait en centaines (une ou plusieurs) de dollars.

Paluku-Atoka Uwekomu

  • Il nous faut une infrastructure.
  • EAE ASBL pourrait participer via sa succursale de Butembo et celle à relancer à Mahagi.  Elles mettrait ces documents à disposition de SOBDC ONGD ASBL pour les démarches administratives au départ de Mahagi (Bunia).
  • Il faudrait que Paulin (à Mahagi) et Colette (à Butembo ou à Kisangani) s’exprime clairement et s’engagent activement cette fois-là pour que nous pesions dans la balance lourdement et atteignions les 60 tonnes de stock de semences.
  • IDIC, SOBDC et USODIF doivent nous fournir les modalités de gestion des aspects sécuritaires du projet en raison de leur connaissance du terrain congolais.  La taille du stock est pour nous en effet risquée, mais pas démesurée.
  • SOBDC voudrait-elle bien nous adresser un appel à participation documenté ?

Ramata et Défi

Ramata Michel (Fofana), membre de notre association au siège de Bruxelles, s’est engagée dans le parti politique Défi.  Son objectif est de participer activement à la vie politique dans la Région de Bruxelles-Capitale, aux côtés d’Olivier Mangain.  Une façon de s’engager dans le développement local.  Nous serons nombreux à l’encourager, dans notre bureau virtuel (Skype, Facebook ou WhatsApp).  Elle nous envoie deux photos d’elle.

Formation d’automne

Sur Skype (@uwekomu) et éventuellement sur TeamViewer (240328080), nous organisons une formation gratuite en gestion de projets de développement local.

Public ciblé

Tous les ressortissants des pays de l’UE et de l’Afrique qui désirent avoir une connaissance, un compétence et une éducation, de base, en gestion de projets de développement local.

Cadre

EAE ASBL/Bruxelles

Horaire

Lundi, mercredi et vendredi.

De 20h00 à 20h45 UTC.

Début de la formation

Le lundi 15 octobre 2018.

Fin de la formation

Le mercredi 16 janvier 2019.

Inscription

https://join.skype.com/n3y5ETjKMXsC.

Supports de cours

Des fichiers PDF, PPTX, XLSX et DOCX.

Déroulement des leçons

Sous Skype avec partage d’écrans.

Cours interactif ou la participation de chaque apprenant est obligatoire.  Les touristes seront exclus d’office de la formation et ne pourront plus y être admis.  Le respect mutuel des participants est exigé de tous.

Une interrogation orale est prévue à la fin de chaque leçon (au moins une question par apprenant !).

Début du cours : 20h00 UTC.  Les apprenants doivent se connecter au groupe entre 19h55 et 19h59 UTC.

20h00-20h25 UTC : exposé du formateur (rappel, exposé de la nouvelle matière, réponse aux questions touchant à la compréhension des messages).

20h25-20h38 : questions des apprenants, réponses du formateur, exercices éventuels.

20h38-20h45 : interrogation orale relative à la matière de la séance.

https://join.skype.com/n3y5ETjKMXsC.

Fin du cours : 20h45 UTC.

Évaluations des acquis

En temps réel, en fin de chaque séance.

Les interrogations seront orales et tout le long de la formation sous la forme de questions adressées du formateur aux apprenants, séance tenante, après une séance de questions et réponses. Attention… Les réponses doivent être concises : complètes, précises, exprimées dans un minimum de mots techniques.  La liste des comportements, compétences et savoirs à acquérir sera accessible sur notre portail.

Attestation de participation

Uniquement pour ceux qui arrivent au bout de la formation.

Certificat de maîtrise de la matière

Uniquement pour ceux qui arrivent à la fin de la formation et obtiennent 70% des points aux interrogations orales.

Réinscription

Possible à d’autres sessions de la même formation.  Le contenu de nos formations évoluant très vite, vous ne retrouvez pas exactement les mêmes exposés.  2 fois au maximum, sans frais, pour ceux qui n’arrivent pas au bout avec des raisons valables prouvées par des documents OFFICIELS : certificats médicaux, acte de décès dans la famille nucléaire, coupure d’Internet dans la ville, etc.

3ème réinscription conditionnée par un versement anticipatif de 102,50 $ (Afrique) ou 102,50 € (Europe) en une tranche. Ce montant remboursable, après déduction des frais de transfert, si la formation n’est pas assurée par la faute de l’EAE ASBL !

Formateur

Paluku-Atoka Uwekomu, président de l’EAE ASBL.

Langue

Français

Condition d’accès

  1. Être ressortissant de l’UE ou de l’Afrique et le prouver par des documents officiels qui parviennent dans eae.asbl@eaeasbl.com au plus tard le samedi 13 octobre à 11h00 UTC.
  2. Disposé d’un diplôme reconnu dans son pays équivalent à au moins 3 années d’études du supérieur ou de l’université : graduat ou bachelor’s degree.
  3. Disposer d’une connexion Internet haut-débit, de Skype pour ordinateur de bureau, une version qui permette le partage d’écrans ; ainsi que TeamViewer et de WhatsApp pour ordinateur de bureau comme outil de secours.  Attention : bien vérifier que tout marche bien avant et pas les jours des cours.  WhatsApp pour mobile n’est pas un outil approprié du tout.  Il faut en effet s’interdire des appels après 20h00 UTC.
  4. Ne pas avoir une participation de moins de 70% du temps qu’a déjà duré la formation.
  5. Avoir un projet personnel de participation au développement de sa localité sur lequel appliquer les acquis de la formation tout le long de celle-ci dans le cadre des devoirs.
  6. Rendre tous ses devoirs 24 heures, après chaque leçon : les devoirs rendus en retard ne seront pas corrigés ni remis et la formation s’arrêtera immédiatement pour le séminariste.
  7. Participer activement à la formation en veillant à faire l’économie du temps, sans pour cela s’interdire de rechercher une bonne maîtrise de la matière : poser des questions, participer aux discussions, partager son expérience personnelle de la gestion des projets.

Être connecté…

Voici un rapport sommaire de ce qui se passe sur le terrain mahagien et ses environs.  Le rapport nous parvient du coordonnateur de notre partenaire SOBDC ONGD ASBL, membre de la synergie EISU (EAE, IDIC, SOBDC, USODIF).


Bonsoir !

La réunion ordinaire de suivi et évaluation des activités réalisées au courant de la semaine s’est tenue aujourd’hui de 14h20 à 16h20 ; avec comme points à l’ordre du jour :

  • la prière,
  • le mot de bienvenu du coordonnateur.
  1. Suivi et évaluation des activités

    1. fonctionnent du bureau,
    2. évolution des différents rapports,
    3. présentation des contributions.
  2. Présentation de bilan de semis agricole saison B

  3. Divers

    1. évolution du germo-pépinière pour le cacao,
    2. la relation EAE ASBL-SOBDC ONGD ASBL,
    3. Message d’encouragement du PCA (Président du Conseil d’Administration),
    4. assistance à deux membres éprouvés.

Cette réunion a pris fin à la satisfaction de tous !


Dans le cadre de la synergie EISU, nous sommes en quête de partenaires qui peuvent nous livrer des machines et des formations à leur utilisation, à crédit, pour accroître la productivité des agriculteurs que nous encadrons.

L’Union Européenne peut trouver ici des opportunités d’affaires non négligeables.  Le territoire de Mahagi à lui seul compte près de 3 millions d’habitants essentiellement engagés dans l’agriculture, l’élevage et la pêche traditionnelle.

La participation de l’EAE ASBL dans la synergie est de rechercher avec les autres parties prenantes des solutions non aliénantes qui nous permettent d’aller vers une agriculture, un élevage et une pêche totalement robotisés à l’horizon 2068 !

En Belgique et en France, de l’intérêt commence à se manifester et nous nous en réjouissons…  Cependant, aucun pont opérationnel n’est encore jeté.  Nous attendons impatiemment une premier, sans pour autant commettre l’erreur de sombrer dans le bricolage.

L’électrification (89,6 milliards d’Euros au moins) et l’adduction d’eau (au coût non encore évalué) sont deux projets accompagnants essentiels, indispensables pour lesquels nous remuons ciel et terre pour déclencher une prise de risque, des amis européens…

La pacification de l’Afrique Centrale passe par la réalisation des ces projets visionnaires : telle est notre conviction, dans l’EAE ASBL.