Je plaide : « Non coupables ! »

Nos jeunes sont mal encadrés, mal élevés, mal instruits, mal formés, mal éduqués par nous, leurs parents.

Prenons le temps de corriger nos erreurs !

Je plaide : « Nos jeunes sont non coupables ! ».

ITP : systèmes, réseaux ou télécoms ?

[01:20:57] Justin Agenorwoth Acira: Bonjour coach, les cours ont repris !
[01:23:27] Justin Agenorwoth Acira: De la vulnérabilité à l’invulnérabilité des systèmes d’exploitation en démarrage. Ce sujet est dans le domaine de la sécurité des systèmes qui n’est pas ma spécialisation. Un prof me demande de chercher un autre sujet dans le domaine des réseaux ou des télécoms.
[16:35:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: OK !
As-tu déjà trouvé un autre sujet ?
[16:38:10] Justin Agenorwoth Acira: Non, pas encore…
Le temps avance vachement avec une vitesse terrible…
[16:40:25 | Edited 16:40:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Veux-tu que j’en propose un autre dans les réseaux ou dans les télécoms pour que nous travaillions ensemble là-dessus ?
[16:40:45] Justin Agenorwoth Acira: Pouvez-vous en avoir d’autres dans votre réserve à sujets ?
[16:42:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comme nous commencerions tôt, je souhaite le sujet soit bibliographique.
[16:42:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Sécurité des réseaux informatiques : état de l’art.
[16:44:24] Justin Agenorwoth Acira: Mais… Le prof avec qui j’ai discuté sur le sujet précédent m’a parlé aussi du fait que la formulation de sujet soit très importante.
[16:45:00 | Edited 16:50:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Attention… C’est très vaste comme sujet. Mais, notre travail ne sera pas de découvrir ni t’inventer, mais bien de mettre dans un seul volume les technologies de la sécurité réseaux, dans une espèce de base de connaissance, en organisant les entrées pour un chercheur ; nous pouvons donc être sereins, mais il faudra tout de même travailler dur, pour offrir le maximum, en commençant par les technologies les plus récentes et en reculant le plus loin que nous pouvons, dans le temps.
[16:52:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Objectif : mettre à la disposition des chercheurs africains un outil de travail, de recherche bibliographique qui soit spécialisé, en sécurité réseaux.

Le travail pourrait, par exemple, consister à construire une base de données Access devant devenir avec le temps une base de connaissance Oracle (les continuateurs du travail…).
2. La sécurité et les enjeux sécuritaires des télécommunications électroniques au 21ème siècle. Là, c’est un titre osé, juste pour nous donner une gageure.
[17:05:26] Justin Agenorwoth Acira: Y-a-t-il un autre parce que je dois lui demander un autre rendez-vous pour en discuter…
[17:59:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il s’agit d’explorer un terrain inconnu pour essayer d’en tirer le maximum d’informations bibliographiques.

Il y a beaucoup de sujet.
Sommes-nous paresseux pour ne pas en chercher ?
3. Qui vole quoi et de qui dans les télécommunications en Afrique ? Une recherche sur un terrain glissant ?
Cette thèse viserait la levée d’un coin du voile lourd, d’un point de vue technique et économique, que constituent les mystères des communications chères vers et de l’Afrique.
Les enjeux étant de taille, je pense que sans financement d’un lobby puissant, nous allons nous casser la gueule.
Seulement, cela vaut la peine d’écouter le professeur à ce sujet : il peut nous suggérer des solutions à la question de l’opacité des services publiques et privés du domaine.

Au préliminaire à ce travail, tu dois apprendre à lire les bilans et les comptes des résultats des entreprises, nationales et internationales, pour que nous nous en sortions. C’est-à-dire, suivre, en autodidacte et très rapidement, un cours de comptabilité générale et de quelques comptabilités particulières.

  1. Les réseaux 5G, que faut-il en connaître ?
    Il s’agit ici d’étudier pour exposer pédagogiquement les réseaux 5G aux confrères et au public en même temps.
    [18:19:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: – la finalité

– les fonctionnalités : anciennes et nouvelles
– les insuffisances connues et inconnues ; et, les remèdes projetés
– les apports dans le monde des télécommunications ;
– les défis technologiques ;
– les défis culturels : d’une manière générale et dans le contexte africain en particulier.

Il s’agit d’un travail très exigeant pour pouvoir échapper aux critiques : il faut approfondir la technologie, comprendre les fonctionnalités, les avantages et inconvénients, analyser les critiques existantes de la technologie, les prolonger, proposer des pistes de solution qui soient claires.
C’est un challenge, mais je pense qu’une maîtrise doit être une maîtrise et plus un baccalauréat !
Voilà ma proposition, honoré Justin.

CNTIC de Jupugulo : bâtiment de réunions.

Comment participer au financement du projet CNTIC/Jupugulo par ce temps dit difficile ?

« En outre, une question de curiosité me vient à l’esprit : est-ce que la pandémie de corona virus qui envahit le monde entier ne pourra pas jouer sur la bonne évolution du processus de levée des fonds auprès de nos partenaires pour la construction de notre CNTIC ? »


Cette question n’est pas la bonne. Il faut plutôt te poser la question de savoir qu’est-ce que nous pouvons faire pour que le virus Corona soit une OPPORTUNITÉ et pas une MENACE pour la levée des 5.000 € pour la finition et l’équipement du bâtiment de réunions (BATR).

Voici la situation de la caisse au 1er avril 2020.
Jupugulo : 0,00 €
Bunia : 0,00 €
Bruxelles : 250,00 € de promesse ferme.


Objectif : 5.000,00 € pour le 31 mars 2020 !

Deux ans plus tard, ce 6 février 2022, la situation de la collecte est :

Jupugulo : 0,00 €
Bunia : 0,00 €
Bruxelles : 0,00 € de promesse.

Un recul sur tous les plans. Bunia et Bruxelles constatent, en effet, que les Jupio ne respectent pas leurs engagements et à plusieurs fois, laissent certains d’entre eux saboter le projet et voudraient s’investir dans un parasitisme que nous combattons dans EAE ASBL !

Nous avons initié des réunions avec FORDECA ASBL, CBKP ASBL et WMJ ASBL qui n’ont encore rien produit de concret. Malgré les absences nombreuses aux rendez-vous fixés, EAE ASBL étudie comment impliquer la base directement, sans intermédiaires, manifestement pas encore prêts à s’investir dans une fructueuse collaboration.

Qui devriez-nous associer à notre projet de participation au financement du projet CNTIC/Jupugulo ? Tel est ce qui nous préoccupera jusqu’au 21 février 2022.

D’ores et déjà quelques 5 personnes sont prêtes à participer au projet briqueterie, dont Isaac Kasereka Vusara, un membre que nous avons déplacerde Beni pour lancer le projet et qui, déjà, vient de redonner la vie au BATR en nettoyant le dedans et le pourtour avec l’assistance de quelques bénévoles locaux.

C’est dire qu’il y a un reste qui croit encore au CNTIC de Jupugulo et que tout espoir soit permis !

<p

  • Votre famille et otre famille élargie.

  • Vos collègues actuels ou anciens.
  • Vos condisciples actuels ou anciens.
  • Les membres de vos clubs sportifs, scientifiques, philosophiques, de votre parti politique, de votre église, de vos réseaux sociaux, etc.
  • Comment procèder pour atteindre tout ce monde ? Plus de 600 personnes, pour tout adulte normal, selon les statitiques mondiales !
  • Dresser les listes.
  • Rechercher les coordonnées : adresses physiques ou e-mails, numéros de téléphone, compte Facebook, Skype, Zoom, Télégramme, WhatsApp, autres.
  • Préparer un message percutant.
  • Fixer les rendez-vous, aller au rendez-vous ; ou bien, lancer les invitations.
  • Assurer le suivi.
  • Dites merci et ne garder pas les dons sur vous ! Ne nous les envoyez pas : notifiez-nous votre récolte, chaque fin de semaine. Gardez sur un compte tiers : une procure par exemple. Le moment venu, EAE ASBL/Bruxelles vous indiquera à quel fournisseur de service virer la cagnote.
  • 💪🏿💪🏿💪🏿
  • Nous sommes à 5% (250 €/5.000 €). Il nous faut les 100% pour le bien de nos enfants.
  • Les besoins en formations…

    Dans ma Région de Bruxelles-Capitale comme dans mon pays d’origine, la RDC, que je connais le mieux, les niveaux d’instruction des populations ne sont pas comparables. Cependant, les besoins en formations demeurent énormes dans ces deux mondes !

    EAE ASBL offre encore et toujours, à ceux qui le désirent, des formations de grande facture : en salle, sur site, en ligne, par e-mail ; et bientôt, sur YouTube ainsi que sur Facebook.

    Votre participation aux frais nous permettra de vous offrir plus et profitera aussi bien au Royaume de Belgique, à la République Démocratique du Congo, qu’aux autres nations francophones.

    C’est avec gratitude que nous recevrons vos dons, sous forme de virements ou dépôts bancaires, sur le compte BE24 7795 9821 8838 de notre partenaire AUPC ASBL, de la rue Amercoeur 37 – 4020 Liège, avec la mention : « Formations de l’EAE ASBL ».

    Ces dons servirons à équiper notre siège de Bruxelles pour vous garantir des formations de qualité et presque gratuites.

    La culture numérique…

    [6/2/2022, 06:19 de Bruxelles]

    Bonjour, papa Paluku.

    Je me suis déjà connecté avec mon ordinateur à Whatsapp. J’ai découvert la commination par WhatsApp, via l’ordinateur, grâce à EAE ASBL. C’est bien mieux : confortable et rapide.

    MERCI À EAE ASBL !

    De Tchomia, RDC.

    Mon fils,

    Tu travailleras désormais plus vite. Ta productivité sera multipliée, par plus que 2 fois.
    Laisse un commentaire sur notre site, ici : https://eaeasbl.com/2022/02/06/la-culture-numerique/.

    Investir dans notre association !

    6% de bénéfice par semaine, vous conviennent ou pas ?
    Investissez 10.000 $ dans le micro-crédit de l’EAE ASBL en RDC et percevez 300 $/semaine, tout en offrant 300 $/semaine en plus à nos frères qui gèrent le projet localement !

    Les questions de Nicolas.

    Préoccupations


    Questionnements

    Éclaircissements

    Nous sommes-là pour cela !

    EAE ASBL propose à nouveau sa formation grand public, en gestion de projets de développement local, à l’UE et l’Afrique.

    La formation comporte 3 modules de 25 heures de vidéo par module. Elle exige :

    – d’avoir au minimum le niveau d’un diplômé du secondaire européen ou africain et de le prouver,

    – de disposer d’un ordinateur connecté,

    – savoir obligatoirement utiliser minimalement Word 365, Excel 365, PowerPoint 365, Outlook 365, OneDrive, Chrome et FreePlane.

    – d’être porteur d’un projet réel sur lequel appliquer, au fur et en mesure que le cours avance, ses connaissances, son savoir faire et son savoir être,

    – de disposer d’au moins 100 à 200 heures travail intellectuel et pratique à consacrer à chaque module,

    – le paiement de 25 € (UE) ou 25 $ (Afrique) de participation aux frais (IBAN = BE00 0000 0000 0000, BIC = , AUPC ASBL, BELFIUS AMERCOEUR, LIÈGE, BE), par module,

    – participer à une équipe de travail avec 10 autres séminaristes connectés.

    Nicolas est notre 1er candidat au Centre de Formations et de Conférences, virtuel, de l’EAE ASBL. Il se prépare à suivre notre formation, par e-mail, en gestion de projets de développement local.

    Nous postons ici notre 1er échange sous WhatsApp sur ce nouveau projet.

    • Préoccupation personnelle : quelle corrélation y a-t-il entre le micro-crédit et la formation en gestion de projets de développement local que nous allons devoir entamer ?
      R. À priori : aucune relation. Ce sont deux projets distincts de l’EAE ASBL.

    C’est toujours dans le même cadre ou bien celle-là est une affaire à part ?

    Ce sont deux projets de l’EAE ASBL avec deux objectifs différents.

    Micro-crédit : les partenaires sont des millionnaires à la fin de la collaboration.

    Formation en gestion de projets de développement local : les séminaristes gèrent désormais professionnellement leurs projets de développement local.

    • D’un candidat : quid du passage de la formation aux rémunérations ?
      R. Nous ne rémunérons pas les séminaristes : se sont eux qui participent aux frais : 1 €($)/h/personne au lieu de 60-150 €($)/h/personne que coûterait cette formation ! Nous garantissons en revanche que celui qui suit la formation en appliquant directement la théorie à son projet, finira la formation avec un projet viable et rentable en main ! Cependant, comprenez que le gain financier de l’apprenant n’ait rien à voir avec l’EAE ASBL. Il est la conséquence d’une mise en pratique des compétences que nous transmettons au séminariste virtuel !
    • Un autre : y a-t-il lieu que ceux de Beni et de Butembo commencent à suivre des formations gratuitement ?
      R. Non. Il n’y a plus de formations « gratuites » dans EAE ASBL au sens où vous l’entendez. Toutes les formations demandent désormais – ou plutôt depuis toujours – des participations aux frais modiques, mais obligatoires.
    • Comment en sont-ils arrivés là ?
      R. Ils – ceux à qui tu fait allusion – ont eu une faveur accordée par nous, et non pas par le CA de l’EAE ASBL.
    • Y-a-t-il une étape ou un délai pour atteindre ces faveurs ?
      R. Non. Il n’y a plus de ce type de faveur. Nous avons estimé que les bénéficiaires étaient majoritairement des « parasites », des « ingrats » à ne pas multiplier.
    • Aussi, que sera le devenir ou bien l’après formation du participant ?
      R. Ceux qui finissent brillament peuvent compter sur un soutien de l’EAE ASBL qui cherche en vain de bons gestionnaires pour ses projets dans Beni, dans Butembo et dans le reste de l’Afrque et dans l’UE.
    • En fin, comment [quel] est le degré d’accompagnement que vous faites [accordez] à un acteur ?
      R. La formation ne prévoit pas une suite pour les certifiés, sinon qu’une collaboration dans le cadre de nombreux projets de l’EAE ASBL. Néanmoins, soulignons que l’EAE ASBL ne trouve pas de collaborateurs talentueux ou capitalistes avec qui collaborer. Elle pourrait volontiers collaborer avec les certifiés qui démontrent du talent et souhaitent œuvrer avec EAE ASBL.
    • Seulement l’encadrement théorique ou bien aussi un financement ?
      R. EAE ASBL n’est pas un organisme de financement. Notre projet Micro-crédit est une initiative qui vise la création des millionnaires, professionnellement, dans un esprit d’enrichissement solidaire. Dans 3 ans, si tout le monde nous comprend et agit en conséquence, nous serons devenus millionnaires, avec quelques uns de nos partenaires ! Il sera alors possible de créer un département crédit au sein de notre association ou à sa marge.

    Modernisation et cités

    Beaucoup d’anciens membres de l’EAE ASBL se posent la question de savoir comment évolue l’EAE ASBL. L’EAE ASBL marche de loin mieux, avec ces 8 membres restés qu’avec ses 56 anciens membres. En effet, l’exclusion de 48 de ses membres au 1er février 2021 était une bonne et salvatrice mesure.

    Actuellement, nous recherchons des collectivités qui voudraient moderniser leurs villages existants ; ou bien, celles qui voudraient construire de nouvelles cités modernes. Nous serons là pour les accompagner. Nous n’apportons pas de fonds – que nous n’avons pas – à des partenaires parasites ! Nous montons, pas à pas, avec la collectivité partenaire, le projet de modernisation de sa cité. Nous montrons comment produire des fonds sur place pour le financement complet du projet de modernisation d’une cité archaïque ou de construction d’une cité moderne au top de nouvelles technologies.

    Nous sommes au travail de consultations avec :

    • les Walendu-Watsi ;
    • les Wagungu et
    • les Panduru.

    EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets.

    EAE ASBL recherche un gestionnaire de projets pour Jupio.

    Conditions :

    1. Avoir une expérience en gestion de projets.
    2. Être natif de Jupio.
    3. Résider à Jupugulo continûment depuis au moins 5 ans.
    4. Être intègre et loyal.
    5. Savoir manier les outils informatiques pour gérer la complexité.
    6. Avoir au moins un D6.
    7. Soumettre un plan d’attaque prouver que l’on est en mesure de travailler en toute autonomie, mais dans groupe comme EAE ASBL.

    7 semaines au lieu de 13 !

    Le groupe 14 (Huile de palme) de notre projet Micro-crédit/Jupio a quasiment triplé son capital propre en 7 semaines (69,87 € > 201,08 €), comme nous l’avions annoncé. Le groupe 3 (Essence) avait mis 13 semaines pour parvenir à ce résultat, ainsi que nous l’avions également prévu ! C’est dire qu’à cette allure, le groupe 14 verra son capital passer de 70 € à 250.000 €, dans 12 mois, Dieu voulant ; s’il suit notre conseil de démarrer un deuxième projet de soutien à celui du moment pour se nourrir, se vêtir, envoyer ses enfants à l’école, se soigner, subvenir aux autres besoins de ses ménages !

    Lancer les trois partenaires qui forment ce groupe a coûté 165,67 € à EAE ASBL. Qui dit que les congolais ne soient pas en mesure de s’enrichir par leur travail ? Pourquoi laisse-t-on les jeunes dans la rue aux heures de travail pendant que leurs parents sont au travail ?

    Notons qu’aucun Jupio du terroir n’ait participé au financement de ce projet jusqu’à ce jour. N’interviennent jusqu’ici que des congolais d’autres territoirs que celui des Jupio. La productivité du projet reste très faible : 13,12 €/partenaire/semaine de bénéfice généré. Notre gageure est d’atteindre 758,33 €/personne/semaine de bénéfice produit. Une croissance de 17%/an de la productivité est nécessaire et possible pour atteindre l’objectif dans 25 ans. Il faut pour cela instruire, former et éduquer les partenaires tout comme nos membres qui les encadrent. Un tel résultat en effet requiert des partenaires de qualité.