Dans le cadre de clôture de ces activités de sensibilisation sur « l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système éducationnel congolais », notre succursale de Kinshasa a organisé une conférence débat avec les différents animateurs du secteur de l’éducation nationale du district de Mont-Amba, à Kinshasa/RDC. Tour à tour, Monsieur René BARAKA et Michel … Lire la suite
Solidarité, fraternité, humanité…
Source : WhatsApp
Au cours d’une attaque le vendredi dernier en territoire de Mahagi, la mère biologique de cette fille sur vidéo a été abattue sous ses yeux, mais miraculeusement elle est sortie indemne, elle a réussi à détacher le bébé que portait sa mère, et tous deux sont épargnés. Quel miracle de Dieu! Prions pour les rescapés de guerre imposée aux innocents, … N’hésitons pas de voler au secours de ces jeunes victimes qui risquent de se constituer demain en bloc de personnes impossible à contrôler si une prise en charge sous différentes formes ne leur soient administrées à ce stade. L’événement du genre est vécu partout en province, et c’est très triste…. Vos soutiens dont les bienvenues. Relayez ce message aux maximum, et faites attendre la voix des pauvres victimes.
PMB
Projet Kisikivi en péril ?
[25/3, 08:44] G. Paluku Atoka Uwekomu:
Bien-aimé,
Comme tu peux le voir, nous échouons notre mission : près de 300 € partiront en fumée, dans le projet Kisikivi.
Notre chef d’équipe à Kisikivi est très pris par son projet personnel.
Pense-tu être en mesure de conduire un tel mega-projet ?
Pour rappel, à l’heure qu’il est, le projet vise à créer une bande de 461 km de longueur et 8 km de largeur, soit près de 3.688 km² de champs, 368.800 ha, sur l’axe qui va de Butembo dans le Nord-Kivu à Mahagi-Port dans l’Ituri !
Cette initiative ou proposition représente une production minimale de 14.752 tonnes de haricot par an. Près de 14.752.000 €/an produits, au coût de Rutshuru aujourd’hui.
Si nous commençons avec un coût moyen de 300 €/mois/travailleur, nous mettrons 49.173 personnes au travail… L’investissement initial total est de moins de 184.400 €, mobilisable, très facilement, dans cet espace, en 12 mois de temps, au plus tard.
À Kisikivi, où nous testons le projet, l’insécurité et la carrence d’animateurs compétents et motivés risquent de nous faire perdre 300 €, pour un projet pilote portant sur un champ de haricot de près de 2 ha.
EAE ASBL RECHERCHE DES ANIMATEURS PARMIS LES AUTOCHTONES.
EISU TF
EAE ASBL, IDIC ASBL, SOBDC ONGD ASBL et USODIF ASBL souffre d'un soutien insuffisant de la part du pouvoir public.
La synergie ne soumet pas non plus spontanément toutes ses propositions aux pouvoirs subsidiants et ne va pas vers les banques trouver du crédit. Pourtant, des projets novateurs ne manquent pas dans les 4 structures collaborantes.
Chaque mois, prendre l’habitude d’évaluer notre progrès, pour ne pas dépérir mais avancer, changera la donne rapidement…
Notre projet Micro-crédit pourrait reprendre, mais sous la forme d’une responsabilisation de la localité. EISU TF pourrait mettre en relation les investisseurs et les entrepreneurs locaux pour éviter un parasitisme qui érode la confiance entre le Nord et le Sud, n’avance pas assez financièrement les autochtones, les groupes-cibles.
Le projet Modernisation de l’enseignement devrait se concentrer sur la valorisation des espaces sous exploités autant que sur la construction en durable et l’équipement en nouvelles technologies, tout en investissant dans la sécurisation de la localité, pour mettre en confiance les parties prenantes.
SOBDC ONGD ASBL pourrait permettre de relancer le projet CNTIC/Jupugulo.
RDC : le handicap, l’école et les enfants.
Par René Baraka Timolo
En République Démocratique du Congo, l’accès à une éducation de qualité et l’intégration sociale posent encore des problèmes pour les enfants en situation de handicap, bien que le droit à l’éducation pour tous soit inscrit dans plusieurs traités nationaux et internationaux. Les enfants à handicap sont les plus marginalisés et les premiers à être exclus du système éducatif. De plus, de nombreux défis persistent. Des obstacles empêchent d’améliorer la qualité de l’enseignement, l’apprentissage, le suivi du parcours et la réussite scolaire. Le fait de ne pas avoir accès à l’école renforce la vulnérabilité, le niveau de pauvreté, rend les enfants plus exposés à l’exclusion sociale, à la violence et aux discriminations. Or, tous les enfants, y compris les enfants avec handicap, ont droit à une éducation inclusive de base (primaire et secondaire), de qualité.
Compte tenu de cette situation, la succursale de Kinshasa de notre ASBL, dans son programme d’insertion professionnelle, propose une série d’activités qui impliquent différents animateurs du secteur de l’éducation de la ville-province de Kinshasa dans l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système éducationnel de la République Démocratique du Congo.
Pour y parvenir, EAE ASBL/Kinshasa se propose de sensibiliser et mener des campagnes d’information qui ciblent les parents et les chefs d’établissements des écoles primaires et secondaires de la ville de Kinshasa. Elle analysera les statistiques scolaires ; notamment, les indicateurs liés aux enfants en situation de handicap. Ces statistiques se focaliseront sur les écoles ayant mis en place des conditions d’étude, du matériel ou tout autre ressource qui facilitent l’accès à l’enseignement aux enfants à handicap, adaptés à recevoir ces derniers.
En outre, l’ASBL va continuer ses actions de sensibilisation destinées aux chefs d’établissements scolaires incriminés et aux parents en créant de plates-formes WhatsApp et Facebook ; et aussi, à travers les radios, afin de montrer l’importance pour les établissements scolaires, d’avoir des rampes, du matériel approprié, des installations sanitaires qui permettent l’accessibilité des écoles aux enfants à handicap.
À suivre…
EAE ASBL/Bruxelles : de la halte-garderie à la crèche ?
Compte-rendu de la réunion incidentielle avec Yvonne de ce samedi 8 octobre 2022 de 12h46 à 14h36.
- La première formation s’est bien déroulée et Marie Claire, notre partenaire dans le projet Halte-garderie (>Crèche), y a participé. Elle doit accomplir les formalités nécessaires pour joindre l’EAE ASBL afin de travailler dans le projet formellement comme membre, aux côtés d’Yvonne.
- Une fiche d’intention et une déclaration sur honneur sera remplie et remise à l’ONE, pour le 17 novembre au plus tard, par Yvonne.
- Il nous faut trouver une dénomination pour la crèche et expliciter nos motivations, avant cette échéance.
- La troisième formation aura lieu début décembre (? le 7).
- Yvonne proposera une rencontre de tous ceux que le projet Crèche/Bruxelles intéresse pour préparer la prochaine formation et pour un briefing sur la première. Nos membre qui souhaitent participer peuvent la rejoindre, comme Marie Claire.
- Elle nous proposera deux jours avec heures et durées le plus tôt possible.
- Des informations en possession d’Yvonne font état de l’existence des locaux exploitables et accessibles à Etterbeek et à Woluwe-Saint-Pierre. Nous ne manquerons pas de saisir ces occasions, tant que faire se peut.
Une halte-garderie à Bruxelles ?
- L’idée est venue d’Yvonne Gasengayire, membre de l’EAE ASBL, et de Marie Claire Emungu, sympathisante l’association.
- Les transactions avec l’ONE (Office National de l’Enfance) ont abouti sur une formation qui aura lieu le 7 octobre, un jour de novembre et un autre jour de décembre.
- Un accompagnement du projet que nous projetons exécuter à dans la commune de Woluwe-Saitnt-Pierre, si le conditions le permettent..
Handicap chez les jeunes et éducation.
L’ASBL Échanges Afrique-Europe, succursale de Kinshasa vient de signé un contrat de 3000$ avec Internews, pour l’exécution d’un projet portant sensibilisation sur l’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système éducatif congolais, dans la ville-province de Kinshasa.
Si tout va bien, le projet démarrera la semaine prochaine.
De René Baraka Timolo (Kinshasa)
Emplois et salubrité dans la RBC…
Yvonne, Marie Claire (intéressée) et Graphèle visiteront la maison unifamilliale sise avenue Van Crombrugghe 104 à la commune de Woluwe-Saint-Pierre (1150 Bruxelles) pour voir comment y organiser des activités génératrices d’emplois bien rémunérés, de revenus pour EAE ASBL ; et des participations actives à l’accroissement de la salubrité dans la Région de Bruxelles-Capitale.
Nous comptons aussi demander au propriétaire de la Chaussée de Wavre 878, à Etterbeek, la mise en valeur de son gage par EAE ASBL avec comme objectif de créer de l’emploi et de rendre le lieu plus salubre.
L’agriculture à Jupugulo

Nous sommes déjà le 30 avril 2022. EAE ASBL passe les plus durs moments de son existence. Le projet Micro-crédit est à l’arrêt à Bunia comme à Jupugulo pour cause de non remboursement du crédit par les 8 partenaires que nous y possédons : 6 à Jupugulo et 2 à Bunia.
Près de 3000 $ investis dans le projet Microcrédit/Jupugulo ne sont toujours pas encore retrouvés… La cavale continuerait : ni le chef de localité, ni le chef de groupement n’arrivent à aider EAE ASBL à être restitué dans ses droits. Nous nous en reportons au Roi des Ang’al ce jour.
Le projet CNTIC/Jupugulo est ainsi mis en mal : pas possible de nous pourvoir en groupe électrogène comme prévu ; et, de ce fait, pas non plus possible d’utiliser la motopompe que nous avons déjà acquise. Enfin, pas non plus moyen d’équiper nos 5 briquetiers bénévoles pour commencer la production de près de 2.500.000 briques qu’il nous faut pour construire nos 92 locaux de 6×8 m² chacun.
Pour ne pas rester oisifs et pour garantir une collation à notre associé de Beni dépêché sur place, nous avons lancé deux nouveaux projets générateurs de revenu : le projet Huile de palme et le projet Haricot. La première consiste à acheter de l’huile de palme à Ramogi pour le revendre à Mahagi à un prix démocratique ; le second, consiste à planter du haricot dans nos 4 ha vers juillet pour le vendre le de production 4 à 5 mois plus tard sur place à un prix tout aussi démocratique. L’investissement de départ dans ces deux projets est estimé à 380 €.
Ci-dessus un appel à partenariat dans le cadre de l’exécution du projet Haricot.