Coup de chapeau…

En collaboration avec SOBDC ONGD ASBL de Mahagi en RDC, dans le cadre d’un projet que nous avons dénommé d’Agroalimentaire, EAE ASBL vous présente ci-dessous la production des pommes de terre issues de la production de la saison B pour l’année 2018, dans le territoire de Mahagi, grâce à l’encadrement des animateurs et agronomes de la SOBDC ONGD ASBL et à un modique soutien financier de l’EAE ASBL.

Vous aurez, ici et sous peu, le bilan écrit de cette collaboration EAE ASBL (Bruxelles, Belgique) – SOBDC ONGD ASBL (Mahagi, RDC), dans le cadre d’une synergie plus grande : l’EISU Task Force qui regroupe:

EAE ASBL de Bruxelles du Royaume de Belgique ;

IDIC ASBL de Mahagi de la République Démocratique du Congo ;

SOBDC ONGD ASBL de Mahagi de la République Démocratique du Congo ;

et USODIF ASBL de Butembo de la République Démocratique du Congo.

Si avec si peu, EAE ASBL et SOBDC ONGD ASBL ont su créer ce nouvel axe dans l’agriculture mahagienne, encadrement des cultivateurs des pommes de terre ; que se passera-t-il quand chaque mahagien mettra 1 Euros sur la table pour la robotisation de son agriculture à l’horizon 2068 ?

Indépendances des esprits…

[31/1, 21:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Bruxelles payera les 50% des frais engagés et Butembo les 50% restant.
Vous aurez la possibilité de tout faire légalement et donc de produire par divers moyens pour liquider vos dettes actuelles à l’égard de Bruxelles et du bailleur !
[1/2, 14:22] Claude Kasereka Nzilamba: Conditions d’ouverture d’un compte. Pour le personne morale: 1. Les statuts de l’ASBL dûment authentifiés (notariés); 2. Le règlement d’ordre intérieur dûment authentifiés (notariés); 3. Le procès verbal notarié de la dernière assemblée générale de ASBL; 4. Les documents dûment notariés attestant la délégation des pouvoirs aux dirigeants ou toute personne habilitée à engager l’ASBL. 5. L’Arrêté ministériel octroyant la personnalité juridique ou l’avis favorable du ministre ayant dans ses attributions le secteur d’activité de l’ASBL ou l’autorisation provisoire de fonctionnement du gouverneur de Province ou à défaut l’accusé de réception F92. 6 les pièces d’identité de chacun des mandataires. 7. Les formulaires d’ouverture de compte dûment complétés (avec photos, spécimen et modalité de signature) et 7. La lettre de demande d’ouverture de compte (précisant les noms des signataires et leur pouvoir des signatures ainsi que la devise du compte)
[1/2, 14:58] Paluku-Atoka Uwekomu: Nous savons tout cela. Tu as déjà fait ce travail. Passe à l’acte, maintenant, Claude et arrête de te faire traîter comme un enfant. Tu est répondant local à Butembo : c’est à toi de mobiliser ta troupe. Tu lorgnes trop sur Bruxelles au lieu de bosser pour liquider les dettes !
[1/2, 14:59] Claude Kasereka Nzilamba: Fiche de la légalisation: document octroyé 1: fiche d’enregistrement: 15$, Fiche d’identification: 25$, Fiche de recensement: 5$, Signature et scellé de tous les documents : 80$: Acté d’agrément Autorisation de fonctionnement : 100$, Société civile : 15$, Fiche d’évaluation: 10$, Fiche Affaires sociales : 25$, Cotisation annuelle société civile :5$
[1/2, 14:59] Claude Kasereka Nzilamba: Frais dans d’autres bureaux : 20$
[1/2, 14:59] Paluku-Atoka Uwekomu: Tout ce qui concerne l’EAE ASBL/Butembo, mets-le dans le groupe EAE ASBL/Butembo !
[1/2, 15:00] Claude Kasereka Nzilamba: Ok. Bien compris.

Mahagi et Bruxelles

Compte réunion de la réunion informelle tenue par Jean Cwinyaay (SOBDC ONGD ASBL) et Paluku-Atoka Uwekomu (EAE ASBL)
Jour : vendredi, le 1er février 2019.
Début : 10:18
Fin : 11:51
Durée : 33 minutes
Ordre du jour (Informel, séance tenante)
– activités à Mahagi : PCA, rapport de la saison B de 2018
– matériel à déplacer de Bruxelles à Mahagi – abbé Jeffroy – abbé de Kinshasa
– situation de l’enseignement des mathématique dans la commune de Mahagi.

PCA SOBDC
Il est pris par un travail, il sera disponible dans quelques jours.
[1/2, 14:36] Paluku-Atoka Uwekomu: Rapport saison B 2018 des activités conjointes EAE/SOBDC dans la synergie EISU Task Force
– un rapport devrait être disponible dès le 18 février 2019
– EAE ASBL attend ce rapport pour évaluer son engagement dans le projet Agroalimentaire pour la saison A 2019.

Matériel de l’EAE ASBL mis à la disposition de SOBDC ASBL à déplacer par SOBDC ASBL de Bruxelles à Mahagi
– L’abbé Geffroy se montre très inefficace
– L’abbé de Kinshasa est trop loin pour un coli destiné à Mahagi.

Situation de l’enseignement des mathématiques dans la commune de Mahagi
– Jean apprend à Paluku-Atoka Uwekom qu’il n’y aurait pas plus de deux écoles à option mathématiques-physiques dans la commune.
– Il explique que les élèves ont peur de s’y inscrire parce que le diplôme d’État est difficile à décrocher cette option.
– Paluku-Atoka Uwekomu propose que SOBDC trouve les écoles capables d’héberger en leur sein cette section pour des classes spéciales allant de la 1ère année à la 6ème année mathématiques-physique. Il s’engage à trouver de quoi rémunerer ajouter à la contribution des parents en attendant un salaire correct de l’État (7,50 €/h/enseignant au minimum) pour les enseignants. Le projet peut commencer immédiatement pour un maximum d’une classe par école, de la 1ère à la 4ème année. Il faut se donner 3 ans maximum pour décrocher un agrément de la section dans l’école.
– Paluku-Atoka Uwekomu se propose de collaborer avec les écoles engagées dans le projet pour offrir tous les livres requis, du plus haut niveau de l’enseignement des mathématiques, des la physique, de la chimie, de la biologie, de la botanique, de la zoologie et de l’anatomie.
– Pour Paluku-Atoka Uwekomu, le projet peut commencer dès cette année scolaire et il y a lieu de récupérer les heures perdues depuis septembre jusque décembre dans les 6 mois qui nous reste.

Axe Avu-Djangali…

L’axe Avu-Djangali, dans le territoire de Mahagi est notre cible pour le projet pilote de soutien à l’enseignement en République Démocratique du Congo.  Il est probable que Butembo nous emboîte le pas…

Nous avons commandité une enquête de terrain pour nous faire une idée précise de ce qui se passe sur cet axe, dans le domaine de l’enseignement.  240 photos de documents divers nous ont été ramenés pour poser un premier état de lieu, même partiel et approximatif.

Les photos parlent mieux que mille paroles.  La situation est dramatique et il nous faudra du temps pour en comprendre le pourquoi.  Afin de proposer aux villages situés sur l’axe précité des solutions efficaces et durables aux problèmes, il nous faudra un travail conséquent.  Un travail lourd ; d’autant plus qu’il s’agit de soutenir la modernisation de l’enseignement dans un territoire qui 2,8 millions d’habitants en tout.

 

 

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Nous attendons analyser en profondeur ces documents pour :

  1. poser un diagnostic qui soit le plus complet possible de la situation désastreuse de l’enseignement sur l’axe Avu-Djangali, entre Nioka et Ngote, dans la chefferie des panduru, un clan des plus courageux des alur, historiquement parlant ;
  2. proposer aux populations de cet axe des solutions holistiques aux problèmes qui se posent dans leur enseignement ; leur proposer une collaboration qui nous permette d’endiguer le mal, ensemble, dans le cadre d’une solidarité internationale d’un type nouveau ;
  3. montrer aux populations de la Belgique en général et de la Région de Bruxelles-Capitale en particulier, les opportunités d’affaires qui existent dans cette partie de l’ancienne colonie belge que nous n’exploitons pas ; dans l’enseignement comme dans l’agroalimentaire.

Les grandes lignes de notre projet Enseignement sont résumées et accessibles sous le présent hyperlien.

Une base de connaissances en ligne est disponible pour les acteurs autorisés via le présent hyperlien.

Butembo : fonctionnement et formations

Compte-rendu à chaud de la réunion sous  de ce matin réunissant des membres de Bruxelles et de Butembo.

Lieu : WhatsApp

Participants : Claude Kasereka Nzilamba (Butembo), Gloria Kanyere Bakyahulene (Butembo), Paluku-Atoka Uwekomu (Bruxelles).

Début : 11h58

Fin : 13h03

Durée : 01h05

Ordre du jour :

  1. Reprise des formations en gestion arrêtées suite au manque de financement de la connexion Internet haut-débit.
  2. Fonctionnement de la succursale de Butembo.

Rapporteur : Paluku-Atoka Uwekomu

Reprise des formations

  • Jours : lundi, mercredi, vendredi.
  • Heures : 14h00-16h00 TU.
  • Matière : introduction à la gestion de projets de développement local.
  • Groupe 5 : qui ?
  • Formateur : Paluku-Atoka Uwekomu.

Fonctionnement de la succursale de Butembo

  1. Les documents ne circulent pas bien avec les émails. Il faut les mettres sur OneDrive ET Google Drive et les modifier directement en ligne (Bruxelles) ou hors ligne (Bruxelles et Butembo), pour la copie de OneDrive. Tous les responsables de projets doivent donc apprendre à utiliser OneDrive, professionnellement, le plus rapidement possible. Un document d’autoformation existe déjà dans notre espace depuis belle lurette. Nous constatons que personne ne prend la peine de s’y plonger.
  2. Butembo a quatre missions qui n’avancent pas bien faute de se conformer à un calendrier de travail. Voudriez-vous nous soumettre un calendrier d’activités et les responsables respectifs des projets suivants.
  • Légalisation de la succursale (Responsable : Claude Kasereka Nzilamba ou Moïse Kyavumba).
  • Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications de Misebere (CNTIC/Misebere). (Responsable : Claude Kasereka Nzilamba ou Paluku-Atoka Uwekomu).  À ce jour, Claude n’a distribué que trois lettres seulement aux commerçants qui ont réagi en demandant d’attendre le nouveau gouvernement.  Il ressort qu’il est l’obstacle à l’avancement du projet parce que la lettre devait parvenir à tous les commerçants et écclésiastiques de Butembo et ses environs immédiats.  Aucun rapport n’a été produit sur sa mission jusqu’à ce jour !
  • Agroalimentaire (Responsable : Gloria Kanyere Bakyahulene).  Le premier rapport de Gloria est très apprécié.  Le suivi pose problème en raison de l’inexistence d’un calendrier de travail clair et contraignant pour les parties prenantes.  Bruxelles a trouvé quelques solutions aux problèmes que nous posent les agriculteurs : acheter leurs produits au meilleur prix et totalement pour les revendre aux sociétés, dans les grandes villes.
  • Centre de Formations et de Conférences (CFC) (Responsable : Claude Kasereka Nzilamba).
    Il faut au moins 15 groupes en permanence pour supporter les frais des formations du CFC, selon nos analyses antérieures.  Butembo n’a su que mobiliser les bubolais que pour avoir un seul groupe.  Aucun rapport de cette mobilisation n’est rendu disponible pour identifier les problèmes et proposer des solutions, encore une fois.  Le calendrier de travail n’est pas respecté.
  • Enseignement (Responsable : Paluku-Atoka Uwekomu).
    Paluku-Atoka Uwekomu propose une reproduction du projet Enseignement lancé dans le territoire de Mahagi dans le territoire de Lubero dans un premier temps.  Les territoires de Beni, Djugu, Irumu et Tshopo peuvent aussi nous rejoindre.
    Objetifs urgentissimes :

    • Toutes les institutions d’enseignement reconnues par l’État congolais sont en durables.
    • Chaque enseignant et chaque apprenant à sa table de travail.
    • Chaque école a l’électricité et l’eau potable durant toute l’année scolaire ou académique.
    • La base de données numérisées de chaque école est dans le Nuage et est accessible à l’école et au ministère de tutelle.

EAE et SOBDC : l’agriculture dans Mahagi

Voici l’évolution très positive de la culture des pommes de terre. Ceci est un projet agroalimentaire, conduite par SOBDC ONGD dans le territoire de Mahagi, qui a l’appui de l’EAE ASBL.

Les détails sur la collaboration seront publiées dans les tout prochains jours.

Nouveaux associés à Bruxelles

Mme Yvonne et M. Ryszard Pisarski : deux pasteurs engagés dans l’évangélisation et le développement local.

EISU Task Force : bilan 2017/2018

Bilan 2017/2018 de l’EISU Task Force

1. Naissance

Tout est parti, fin 2017, d’une proposition de l’EAE ASBL de travailler ensemble avec IDIC ASBL l’agroalimentaire dans Mahagi et Djugu.

SOBDC ONGD ASBL a vite intégré le projet qu’il a apprécié. USODIF ASBL a accepté de rejoindre la synergie qui s’est alors nommée EAE-IDIC-SOBDC-USODIF, la synergie EISU ; plus tard renommée EISU TASK FORCE.

2. Objectifs

Robotisation totale de l’agriculture à l’horizon 2068, là où l’EISU Task Force est active pour rendre les agriculteurs congolais compétitifs sur le marché international.

3. Réalisations

Un contact utile est finalisé avec la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un contact utile a eu lieu avec la banque BNP Paribas Fortis.

Un contact non encore évaluable est en cours avec le bureau du PNUD à Kinshasa.

Extension du projet agroalimentaire de SOBDC ONGD ASBL par la participation de l’EAE ASBL au volet maïs et pommes de terre. Participation de l’EAE à la saison B de 2018 : 400 $.

Financement du rafraîchissement des experts de SOBDC par EAE pour un montant de 117 $/mois sous forme de don.

Trois sites créés par EAE ASBL pour SOBDC, IDIC et USODIF.

Adhésion de trois derniers à TechSoup Congo.

Extension du projet Congoleese Prices à Mahagi via SOBDC : 15 €/mois de job offerts aux élèves et étudiants prioritairement via EAE et SOBDC.

Extension du projet à Butembo (enquêtes en cours) et à Kyondo (structure de pilotage en écolage).

4. Avenir

Recherche de financements au ministère en charge de l’agriculture en RDC, à l’UE, à la BAD, au PAM…

Recherche de relations industrielles dans le secteur de la robotisation de l’agriculture.

Extension du projet à Djugu et à Tshopo.

Implantation d’un centre de traitement de données dans Mahagi, Djugu, Lubero ou Tshopo.

Former pour enrichir…

Nos formations à  Butembo sont bloquées depuis quelques mois.  Les clients se font rares, contre notre toute attente.  Cette rareté est justifiée par la pauvreté entretenue du plus grand nombre.  Sur Mahagi, la rareté est plus forte encore.  À Bruxelles, la concurrence est plus forte par sa taille, par son âge…

En tant qu’association commise au développement local et au développement des échanges entre l’Afrique et l’Union Européenne, comment pourrions-nous enrichir nos apprenants avant même qu’ils ne s’inscrivent, pour qu’ils aient de quoi nous payer anticipativement leurs participations aux frais que représentent ces formations ?

Comment pourrions-nous les former pour finir  par les aider à rentrer dans des projets productifs, directement après leur formation ?  Ou encore, comment pourrions-nous adapter notre offre pour qu’elle leur permettre de créer ou de trouver de l’emploi dès le premier jour de leur inscription à nos formations ou dès le premier jour qui suis la fin de la participation, pour chacun d’eux, à l’une ou l’autre de nos formations ?

Nous collectons les suggestion dans notre bureau virtuel sur Skype : sous le pseudonyme d’Uwekomu ;  dans notre boîte eae.asbl@eaeasbl.com ou encore sur WhatsApp, au +32486741704.

CR24112018

Compte-rendu de la réunion incidentelle – EAE ASBL/Bruxelles – EAE ASBL/Butembo

Date : Samedi 24/11/2018

Début : 13:31

Fin : 14:31 (Durée : 1:00)

Lieu : WhatsApp – Audio

Présents : Claude, Gloria, Graphèle.

Ordre du jour : –

Claude

Veut exprimer la doléance de Dolorose.

Recherche 1 $/h/personne, pour les formations.

L’assistant de Luotu veut connaître la philosophie de l’EAE ASBL et insiste pour parler à Graphèle après avoir parlé à Claude.

Gloria

Les agriculteurs voudraient savoir qui supporterait les effets d’un aléa climatique.

Déclare disposer des données pour le projet agroalimentaire qu’elle compte mettre à disposition une fois tout le travail bouclé.

Graphèle

Dolorose est victime de notre erreur d’appréciation de la clientèle pour les formations en gestion de projets de développement local.  Pour démarrer correctement des formations qui s’autofinancent, notre étude a montré qu’il faut 90 inscrits au moins et en permanence sur toute l’année contrairement à la situation rencontrée sur terrain.  Il faut donc que le centre ne mise plus que sur les formations et les conférences.  Nous proposons l’organisation d’évènements, de la mendicité professionnelle : matches, mariages, visites des commerçants, autorités, églises, etc.

1 $/h/personne ne nous permettra pas d’aller dans la bonne direction.  Il faut en effet alors 10 personnes par groupe pour avoir 10 $/h, ce qui ne permettrait pas de couvrir le défraiement du formateur et du gestionnaire, l’entretien de la salle ni pour le loyer.  Qui pis est, notre salle ne peut contenir 10 personnes simultanément.

Kasereka de Luotu donne l’impression d’être intéressé, mais la réalité est autre.  Nous sommes une ASBL des plus transparentes.  Il a lu nos statuts, il s’est entretenu avec notre répondant local, il a reçu les appels manqués et messages de notre part et ne pose pas sa question ni par sms ni par audio.  Alors qu’il prétend rechercher une information dont on se demande laquelle.  Nous venons de le rappeler pour la troisième fois sans succès lui laissant un message auquel nous verrons s’il réagira cette fois-ci.

Si les agriculteurs attendent que l’EAE ASBL paient pour les caprices du climat, il faut attendre et mettre ce projet au frigo jusque quand ils seront prêts à payer pour un projet qui vise leur bien, mais dont ils veulent voir l’EAE ASBL porter la charge seule en cas de mauvaises récoltes.  Notre principe demeure que le bénéficiaire paie le service lui rendu.  On peut discuter sur le comment il paie.  Ces agriculteurs ne proposent pas la prise en charge des dettes aux saisons favorables.  Ils sont donc opportunistes dès le départ : il faut étudier d’autres types de rapports à eux : vente de semence, de services en cash.  En attendant, travail dans un champ école qui soit nôtre et dont la fréquentation devrait être payante pour apprendre les bonnes pratiques culturales.  Il viendra un moment où les cultures d’entreprises s’accorderont.  Néanmoins prenons les données de terrain qui nous servirons à étoffer une autre offre à leur proposer, où nous veillerons à ce que tout soit payé au comptant.  Pour soutenir l’initiative de Gloria, nous devrons étudier un autre mécanisme de financement.

Nous conseillons à Gloria d’encoder les données directement dans le nuage, au jour le jour.  Si elle ne sait pas le faire, de les envoyer par sms suivant une formule déjà apprise au cours d’une formation que suivirent Claude, Dolorose et Moïse.