5ème Communiqué de presse…
Notre partenaire CIDDHOPE ASBL vient de nous faire parvenir son 5ème communiqué de presse. Nous pouvez lire ici, ce que nous recevons de ce partenaire qui surfe sur les droits de l’homme et l’environnement…
Chers tous, merci de prendre connaissance du communiqué de presse de CIDDHOPE ASBL n° 005, partenaire de l’EAE ASBL au Congo dans le domaine : https://1drv.ms/f/s!Avl4IQPAyzlGgdkmhOQa0X8ATtApoQ.
Producteur et vendeur indépendant
Oui, je suis un producteur, un vendeur ou un exportateur indépendant qui veut, désormais, directement vendre ses productions de matières précieuses aux utilisateurs finaux, au prix de la bourse, avec l’aide de l’EAE ASBL.
L’EAE ASBL s’engage à gérer toutes vos données personnelles professionnellement et en toute confidentialité ; et ce, uniquement dans le cadre de votre relation à votre fonderie et votre financier éventuels.
Charles Uzele Ucama…
Un nouveau membre vient de nous rejoindre. Il est de Bunia en RDC et s’occupera de notre projet Mines dans l’Ituri.
Prénom: Charles
Nom et post-nom: Ucama
Localité: Bunia
Pays: République Démocratique du Congo
Adresse email: ucamacharles@gmail.com
Téléphone: +243810317585
Site web ou blog:
Pourquoi je désire rejoindre EAE ASBL: L’EAE est ASBL structurée est de haute moralité qui en plus d’apporter de bénéfice aux membres apporte l’expérience et permet de s’ouvrir au monde. Elle initie les membres au service bénévole tout en mettant l’accent sur la performance.
Heure: 19 janvier 2017 at 13 h 18 min
Adresse IP : 185.89.216.253
URL du formulaire de contact : https://eaeasbl.com/inscription/
Envoyé par un visiteur non vérifié.
Sécurité réseau ou sécurité des télécoms ?
Dans cet échange entre membre de l’ITP, vous pouvez suivre et apprécier combien nous voudrions aider notre jeunesse à aller vers l’avant, à se mettre à la frontière du savoir et de la pratique technologique.
JAA
Bonjour coach, les cours ont repris !
« De la vulnérabilité à l’invulnérabilité des systèmes d’exploitation en démarrage ». Ce sujet est dans le domaine de la sécurité des systèmes qui n’est pas de ma spécialisation. Un professeur me demande de ce fait de chercher un autre sujet dans le domaine des réseaux ou des télécoms.
GPAU
OK ! As-tu déjà trouvé un autre sujet ?
JAA
Non ! Pas encore… Le temps avance vachement, à une vitesse terrible…
GPAU
Veux-tu que j’en propose un autre dans les réseaux ou dans les télécoms, que nous travaillerions ensemble ?
JAA
Pouvez-vous en avoir d’autres dans votre réserve de sujets ?
GPAU
Comme nous commencerions tôt notre travail conjoint, je souhaite que le sujet soit bibliographique. Voici donc quatre propositions soumises à ton appréciation.
-
« Sécurité des réseaux informatiques : état de l’art ».
JAA
Le prof avec qui j’ai discuté sur le sujet précèdent insiste aussi sur le soin à apporter à la formulation de sujet. Il dit que cette dernière est très importante.
GPAU
Attention… C’est très vaste comme sujet. Mais, notre travail ne sera pas de découvrir ni t’inventer. Mais bien plutôt de mettre dans un seul volume les renvois vers les technologies de la sécurité des réseaux informatiques. Dans une espèce de base de connaissance embryonnaire, nous devrons organiser les entrées pour un chercheur en réseaux informatiques. Nous pouvons donc être sereins, mais il faudra tout de même travailler dur pour offrir, pour intégrer le maximum dans la base de données, en commençant par les technologies les plus récentes et en reculant le plus loin que nous pouvons dans le temps.
L’objectif est de mettre à la disposition des chercheurs africains un outil de travail, de recherche bibliographique qui soit spécialisé en sécurité réseaux. Le travail pourrait par exemple consister à construire une base de données Access devant devenir avec le temps une base de connaissances Oracle (les continuateurs du travail…).
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« La sécurité et enjeux sécuritaires des télécommunications électroniques au 21ème siècle ».
Là c’est un titre osé, juste pour nous donner nous-même une gageure.
JAA
Y-a-t-il un autre ? Parce que je dois solliciter un autre rendez-vous dudit professeur pour en discuter…
GPAU
Dans le sujet ci-dessus, il s’agit d’explorer un terrain inconnu pour essayer d’en tirer le maximum d’informations bibliographiques.
Quant à la réponse à ta dernière question : il y a beaucoup de sujets touchant à la sécurité réseau et à la sécurité des télécommunications. C’est toi qui n’est pas perspicace pour ne pas en chercher ou inventif assez pour en créer.
-
« Qui vole quoi de qui dans les télécommunications en Afrique : une recherche sur un terrain glissant ? »
Ce travail vise à lever un coin du voile lourd, d’un point de vue technique, politique et économique, que constituent les mystères des communications chères vers l’Afrique et de ce continent. Les enjeux étant de taille, je pense que sans financement d’un lobby puissant, nous allons nous casser la gueule à nous y investir. Seulement, cela vaut la peine d’écouter ton professeur à ce sujet ou sur la question. Il pourrait nous suggérer des solutions à la question de l’opacité des services publiques et privés du domaine.
Au préliminaire à ce travail, nous devons apprendre à lire les bilans et les comptes des résultats des entreprises, nationales et internationales, pour que nous nous en sortions. C’est-à-dire, suivre, en autodidacte et très rapidement, un cours de comptabilité générale ; et éventuellement, de comptabilités particulières. Nous pourrons ensuite tenter une compréhension des facteurs techniques, économiques et politiques qui expliqueraient le coût élevé des communications sur l’Afrique, au-delà de ce que la presse nous laisse entendre.
- « Les réseaux 5G, que faut-il en connaître ? »
Dans ce travail, il faudra étudier et exposer pédagogiquement les réseaux 5G.
- Leur finalité.
- Les fonctionnalités anciennes et nouvelles qu’on y retrouve.
- Leurs insuffisances connues et les remèdes projetés dans le monde technique.
- Leurs apports dans le monde des télécommunications d’aujourd’hui.
- Les défis technologiques qui leur sont liés.
- Les défis culturels à affrontés : d’une manière générale, dans le contexte africain.
Il s’agit d’un travail très exigeant si nous voulons échapper aux critiques. Il faut en effet approfondir la technologie, comprendre les fonctionnalités, leurs avantages et inconvénients ; il convient aussi d’analyser les critiques existantes de la technologie, les prolonger là où faire se doit ; proposer des pistes de solution qui soient claires aux problèmes que soulève l’avènement de ces réseaux. C’est un challenge. Je pense qu’un master doit être un « master degree » et ne pas être un « bachelor degree ».
Voilà ma proposition.
Commerce des matières précieuses
Comment l’EAE ASBL participe-t-elle à la moralisation du commerce des matières précieuses entre l’Union Européenne et l’Afrique ? Suivez notre adresse à J. J.
Cher J. J.,
Tu ne nous as toujours pas encore trouvé un vendeur qui veuille bien nous envoyer son or pour vente au cours du jour sur le marché international (39 à 40 mille $/kg pour l’or, par exemple) ? Les 8, 16, 24 ou 32 mille les kilo que l’on propose sur place sont souvent des arnaques, sinon, des pertes pour nos commerçants et nos états respectifs.
Confier à nos partenaires la vente professionnelle et légale de sa matière précieuse, avec tous les justificatifs des dépenses et des recettes, c’est contribuer à améliorer les échanges entre l’Afrique et l’Union Européenne. C’est participer à l’une des missions de notre ASBL Échanges Afrique-Europe. C’est en plus donner aux vendeurs, aux commissionnaires et aux acheteurs, totalement satisfaits, l’occasion de sponsoriser notre ASBL de manière substantielle par leurs dons !
Nous rédigeons les contrats, suivons les opérations, pour la protection des intérêts des parties, en toute loyauté et transparence. Nous évitons des déplacements inutiles aux acteurs désormais. Un professionnalisme que vous ne rencontrerez nulle part ailleurs.
Kisangani : quel développement ?
Nous annoncions une enquête préliminaire pour connaître les besoins en matière de développement de la ville de Kisangani, dans la province de la Tshopo.
Les données sont en cours de traitement à Bruxelles. Cliquez sur le lien suivant pour voir, au départ des données brutes recueillies, par notre associé local Monsieur Sébastien Sadiki Yuma, sous la direction de notre répondant local, Monsieur Alphonse Biye, comment cette ville se dépérit et dans quelle mesure les boyomais se prennent à charge.
EAE ASBL attend travailler avec les boyomais à la conception et à la réalisation de projets de développement endogènes, pertinents et rentables, s’ils répondent positivement à l’offre de l’EAE ASBL/Kisangani.
D’ores et déjà notez l’incapacité des boyomais à créer du travail là où les besoins en production de biens et de services est indubitablement énorme. Ce la même difficulté que nous rencontrons de l’Union Européenne. Les compétences managériales en matière de développement local font cruellement défaut : partout. La Bruxelles et Kisangani peuvent donc certainement utilement travailler ensemble pour à la fois résorber les chômeurs de l’Union Européenne et ceux de Kisangani en mobilisant les chômeurs eux-mêmes, sans toujours attendre que l’État n’interviennent… Qu’est-ce qui bloque et empêche que nos populations saisissent les occasions, les opportunités de création d’emplois localement ?
- L’ignorance nos vrais intérêts et la paresse ;
- Les égoïsmes nationaux.
Que peut-il être fait pour remédier à cette situation ?
- Combattre notre ignorance de nos intérêts respectifs et de nos intérêts partagés, lutter contre nos paresses ;
- Combattre nos égoïsmes suicidaires.
EAE ASBL/Bruxelles encourage et travaille avec EAE ASBL/Kisangani à sensibiliser européens et boyomais à la problématique du développement local tant des localités africaines que des celles de l’Union Européenne dans le cadre de collaborations humanistes qui divorces d’avec nos réflexes colonialistes et attentistes.
Dans notre modèle capitaliste du développement, contrairement à ce que font les autres ASBL, nous visons la production du capital, par les citoyens eux-mêmes, pour satisfaire leurs besoins ; et combattons, contre vents et marées, la culture socialiste ou communautariste qui déresponsabilise partout : au Nord comme au Sud.
Les ITP de l’EAE ASBL
Nous proposons à nos associés de l’Afrique la création d’une chaîne d’instituts de technologies de pointe.
Dix fléaux dans Kisangani…
Quels sont les dix problèmes majeurs que connaît la ville de Kisangani et que pensent 60 boyomais sur la manière de les résoudre ?
Notre enquête préliminaire menée par un membre de l’EAE ASBL/Kisangani, permettra de le connaître d’ici le 7 décembre 2015.
J’ai une mission payante sur Kisangani : une enquête pour connaître l’avis de 60 boyomais, pris au hasard, sur les 10 problèmes majeurs de la ville et les solutions adaptées à leur résolution. Les problèmes seront classés par ordre décroissant : 1= problème jugé le plus épineux et 10 = problème jugé le moins épineux. 60 Euros seront versés via la Western Union à celui qui remplira correctement la fiche Enquete_preliminaire complètement. Avant de commencer l’enquête, il faut l’annoncer ici, pour que les autres sache que le « job » est pris et qu’ils ne s’engagent plus ! Une copie du lien que voici https://onedrive.live.com/redir?page=view&resid=35E6B58739A4CB6F!219&authkey=!AMkDkehSZ-o1hso se trouve dans vos boîtes email pour accéder à une copie du classeur à télécharger sur vos machines et à me renvoyer en fin d’enquête. Inutile de renvoyer une enquête incomplète ! Date limite pour le remise de l’enquête : 06 décembre 2015 à minuit ! La mission est réservée aux membres effectifs de Kisangani : c’est-à-dire, ceux qui sont en ordre de cotisation 2015.
L’enquête a été menée, avec abnégation, par Monsieur Sébastien Sadiki Yuma, membre de l’EAE ASBL/Kisangani. 60 € d’encouragement lui ont effectivement été transférés par la Western Union.
Les résultats de l’enquête, en cours de traitement, sont déjà visualisables et téléchargeables ici : https://onedrive.live.com/view.aspx?resid=4639CBC0032178F9!50418&app=Excel&authkey=!AN5NDHQtWLoDNF0 .
Mobilisation de fonds extérieurs pour votre projet
Fonds extérieurs = fonds provenant du dehors de la structure initiatrice du projet ou fonds qui proviennent du dehors de la localité impliquée dans le projet.
Fonds extérieurs = fonds obtenus auprès des partenaires (Banques locales, administrations locales ou régionales).
Fonds extérieurs = fonds nationaux (hors localité) ou internationaux (hors du pays).
- S’assurer d’avoir un dossier complet du projet.
Description : qui, quoi, où, quand, comment ?
Analyse : Motivation, idéal, buts, objectifs, impact, stratégie, activités, ressources, coûts, évaluation, rentabilité… - S’assurer d’avoir 10% au moins du coût du projet localement, mais idéalement 30% au moins de ce coût.
Participation du groupe-cible, des bénéficiaires indirects, des partenaires, de l’État, du privé, de la société civile… - Dresser la liste des contributeurs potentiels.
- Préparer un « discours de vente » du projet.
- Solliciter leur participation au financement du projet, le dossier celui-ci en main.
- Rencontrer ceux qui sont favorables :
reformuler la demande en tenant des réactions déjà enregistrées ;
publier en temps réel le résultat de la récolte si cela n’est pas source de conflit ;
évaluer la mobilisation, enregistrer l’expérience dans la base de connaissance de sa structure. - Remercier tous ceux qui ont participé et ceux qui ont exprimé l’intention de participer, mais qui ne l’ont pas pu.
Technologies
Les technologies, de tous les types, sont très mal maîtrisées dans le continent africain. Pour un État comme la RDC, que nous connaissons mieux que les autres états africains, nous pourrions citer les technologies des domaines suivants, qui sont encore très mal maîtrisées dans le pays.
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Le niveau d’instruction est probablement bas dans le pays (Le niveau moyen d’étude du congolais est-il connu ? Pourrions-nous demander aux ASBL d’intégrer dans leurs études des données éducationnelles relatives à leurs localités et à quel coût ?).